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  • : Et si notre réponse au pic du pétrole, aux changements climatiques et aux crises économiques ressemblait plus à une fête qu'à une marche de protestation ?
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logo-transition-network.gifAth en Transition fait partie du Transition Network, avec plus de 1100 villes et territoires dans le monde. C'est une progression extraordinaire que le mouvement citoyen et mondial de la transition connaît depuis la fin 2006.

Le mouvement se structure maintenant aussi chez nous avec le Réseau Transition Wallonie - Bruxelles.

Agenda

9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 15:00
Imagine_95_couverture.jpgEt si l’on créait une « ceinture aliment-terre liégeoise » permettant de nourrir la population avec des produits frais et de qualité, en empruntant le circuit court entre producteurs et consommateurs ? C’est là le projet qui anime quelques acteurs associatifs de la région liégeoise. Ils en ont fait part aux principaux ministres concernés. Voici leurs principaux arguments.

Après la fermeture des derniers charbonnages dans les années 70, et alors que l’industrie lourde (sidérurgie, fabrications métalliques et mécaniques, chimie…) est en perte de vitesse depuis un demi-siècle déjà, vers quels nouveaux secteurs s’orienter pour assurer des activités économiques pérennes dans la région liégeoise ? La question est cruciale, alors que les pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud) et l’Europe de l’Est s’affirment comme de rudes concurrents, dans un monde largement ouvert… au profit de quelques-uns surtout.

 

Certes, de nombreuses entreprises innovantes, porteuses d’avenir, sont apparues au cours des dernières décennies, notamment dans des secteurs de pointe liés à la recherche (santé, télécommunications, industrie spatiale…). Des métiers liés à l’évolution positive de l’économie ont bien sûr été créés : dans les énergies renouvelables, le recyclage et la récupération, l’isolation et la construction de bâtiments, l’image aussi (Internet, cinéma… ). Et c’est aussi le cas dans certains secteurs des services aux personnes, de la formation, de l’éducation et des soins aux aînés.

 

Par contre, à l’exception des emplois générés par le développement du transport de fret aérien et routier autour de l’aéroport de Bierset, peu de projets d’envergure ont été développés au cours de ces dernières années pour permettre aux compétences plus manuelles d’exercer leurs talents. Or, on le sait, le travail de manutentionnaire de nuit ou de chauffeur routier est fragile, très facilement délocalisable et lié à un secteur qui sera inéluctablement touché un jour par l’indispensable réduction de la consommation d’énergie fossile.

L'Epi d'ici, un projet similaire dans la région d'Ath...

 

Depuis quelques mois, un collectif composé d'Agrisain, d'Ath en Transition, de la locale des Collines de Nature et Progrès, de l'asbl Bande de Gasath et de la Fugea planche sur un projet similaire pour la région d'Ath : développer la vente en circuits courts et la collaboration au niveau local pour les céréales (alimentation humaine et animale) ainsi que le maraichage...

 

Vous êtes intéressés par participer au montage du projet ou à son financement ? Contactez nous ici !

 

Or s’il existe un domaine dans lequel aucune réduction des besoins locaux et donc de la demande de produits n’est prévisible dans les décennies à venir, c’est bien celui de l’alimentation. Et la région liégeoise possède de nombreux atouts insuffisamment valorisés dans ce secteur.

 

Voici les principaux arguments sur lesquels six partenaires – le Groupe d’action locale (GAL) du Pays des Condruses (développement rural), PointFerme (vente de paniers fermiers), Barricade (culture d’alternatives & éducation permanente), l’AREBS –ALPI (formation et accompagnent à la création d’entreprises), Exposant D (actions et accompagnements pour un développement durable) et AGES (agence conseil en économie sociale) – se basent pour tracer les pistes de développement d’une « Ceinture aliment-terre liégeoise ». Convaincus que la relocalisation de la production de fruits, de légumes, de viande et de produits laitiers, articulée avec le développement d’une filière courte reliant les producteurs aux consommateurs est l’une des voies de la société de demain, les partenaires ont rédigé un projet intitulé « Ceinture aliment-terre liégeoise ». Il a été remis en décembre dernier aux ministres wallons directement concernés, MM. Marcourt (Economie), Nollet (Développement durable) et Di Antonio (Agriculture).

1. « Produit près de chez vous »
Vers de nouvelles habitudes de consommation

Entourée à l’est par le Pays de Herve, au sud par l’Ardenne liégeoise, à l’ouest par la Hesbaye et au sud-ouest par le Condroz, l’agglomération liégeoise bénéficie d’un excellent hinterland agricole notamment constitué de terres considérées « parmi les meilleures au monde » (le profond limon de la Hesbaye) et d’un climat propice au maraîchage, à l’agriculture, à la fruiticulture et à l’élevage (l’Ardenne et le Pays de Herve).


La forte densité de la population (600 000 habitants dans l’agglomération) fait que les consommateurs sont là, tout proches des zones de production. Une belle opportunité pour éviter de devoir brader ses produits sur le marché mondial, comme c’est le cas du lait aujourd’hui. Autres avantages évidents : éviter les frais de transports inutiles et préjudiciables pour le climat et permettre de maintenir dans la région la plus-value sur les produits agricoles.
« Liège est frontalière avec les Pays-Bas, qui sont le leader mondial du maraîchage de haute technologie, et qui ont transmis leur savoir-faire aux Nantais, aux Israéliens… et aux Flamands. Pourquoi pas aux Wallons ? », interroge Benoît Noël, ingénieur-agronome au GAL du Pays des Condruses, et initiateur de l’idée d’une ceinture verte liégeoise.
Il faut savoir qu’une partie de la production agricole de la région liégeoise part aujourd’hui vers la Flandre, où elle est valorisée via un réseau très performant de PME qui transforme un produit primaire wallon en une denrée alimentaire flamande, conditionnée et prête à être consommée. Et c’est bien évidemment au stade de la valorisation-commercialisation qu’est générée la partie la plus importante de la valeur ajoutée.


« Cette industrie flamande propose une qualité de type supermarché, lisse et pas chère, difficile à concurrencer, explique Jean-François Pecheur, directeur du GAL du Pays des Condruses. Il faudra donc faire émerger une production qui tienne compte des nouvelles habitudes de consommation. Il s’agit de développer des produits typiques et de haute qualité gustative, et puis de les faire sortir de l’anonymat. Obtenir des produits de qualité suppose de pouvoir offrir un prix intéressant aux producteurs. Et pour convaincre les consommateurs, il faut pouvoir maintenir des prix compétitifs par rapport aux autres circuits de distribution. Ce résultat peut être obtenu en comprimant les marges et/ou les coûts des intermédiaires. Ce que permet le circuit court, qui n’admet qu’un seul intermédiaire entre le producteur et le consommateur, et implique la mise en œuvre d’une infrastructure de distribution ultralégère. Le circuit court permet également de mettre un visage sur un produit. Un contrôle social de la production peut aussi être plus facilement exercé. »


Voilà donc le nouveau créneau visé. Il est partiellement comparable à celui de l’entreprise Riverford, en Angleterre. Ses principales caractéristiques sont : la qualité totale (produits frais livrés sans délais), le développement de la vente en ligne (e-commerce), la mise en réseau des consommateurs (dans les entreprises, les villages et les quartiers). Dans un contexte global où il est impératif de réduire les transports et d’accroître la qualité de l’alimentation, voilà un modèle qui pourrait s’avérer plus efficace que celui de la grande distribution.

2. L’accès à la terre
Permettre aux jeunes d’entreprendre

Alors que l’âge moyen des agriculteurs a franchi le cap de la cinquantaine dans nos pays et que de nombreuses exploitations agricoles ferment leurs portes tous les jours en Europe, on pourrait croire que, pour les jeunes qui veulent se lancer dans le métier, il est aisé d’accéder à la terre. Que nenni ! Aujourd’hui, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, c’est la loi du plus offrant qui prévaut. Si bien que, pour un jeune, acquérir une ferme et tout le matériel nécessaire signifie bien souvent s’endetter pour des décennies, voire à vie. Et la multiplication des zones d’habitat, de loisirs ou d’extension économique (grandes surfaces, parkings, zonings industriels), qui ne cessent de grignoter les bonnes terres agricoles, contribue à réduire celles-ci comme une peau de chagrin.


Comment, dans ce contexte, développer un système d’acquisition du foncier agricole ? Plusieurs pistes sont évoquées. Parmi elles, la mise en place d’une réponse qui serait inspirée du modèle français. Il s’agirait de créer un organisme public qui jouisse d’un droit de préemption sur les terrains mis en vente en zone agricole. Ces terrains seraient ensuite versés dans un fonds commun, puis vendus à des acquéreurs souhaitant s’installer dans la filière « circuit court ».
Une autre piste consisterait à effectuer un recensement du potentiel de terres mobilisables dans les zones maraîchères en contactant les agriculteurs âgés de plus de 55 ans, afin d’évaluer quelles seraient les parcelles disponibles à court, moyen et long terme. Le résultat de ce travail pourrait aboutir à un Système d’information géographique (SIG), un outil informatique qui permet d’utiliser des données géographiques donnant un éclairage sur l’agriculture d’aujourd’hui et sur son évolution dans le futur.


Les administrations communales, les CPAS, les fabriques d’églises, etc, sont des organismes qui, eux aussi, possèdent bien souvent des terres. Travailler avec eux permettrait de déterminer quelles sont, dans leur patrimoine, les espaces mobilisables pour l’agriculture et le maraîchage.


Très concrètement, aujourd’hui déjà, le projet Point vert du GAL du Pays des Condruses, à Modave (www.galcondruses.be), met à la disposition des maraîchers débutants des parcelles de 50 ares et des infrastructures mutualisées : bassin d’eau de pluie pour l’irrigation, serres tunnels, espace de stockage et frigo. Un partenariat noué avec la couveuse d’entreprises Créa-Job permet à ces jeunes maraîchers de tester leur projet pendant une période de 18 mois.


La nouvelle coopérative agricole Terre en vue (www.terre-en-vue.be) a fait de l’accès à la terre son cheval de bataille. C’est la petite sœur belge de la coopérative Terre-de-liens, qui est née en 1998 en France et qui a comme objectif principal de supprimer le poids de l’acquisition foncière pour les agriculteurs. En 2012, après 14 années d’activités, 25 000 000 d’euros ont été collectés et 70 projets ont été accompagnés. Terre-de-liens possède notamment 8 fermes : maraîchage en biodynamie dans la Creuse, céréales bio pour un paysan-boulanger dans la Drôme, élevage bio en Isère, vigne en biodynamie dans le Jura…


L’idée de mobiliser l’épargne citoyenne pour acquérir des exploitations agricoles est elle aussi avancée. Signalons que la coopérative Vin de Liège a ainsi récolté 800 000 euros en moins de deux ans pour financer son vignoble (1). Les projets liés à la terre et à l’agriculture semblent donc rester une valeur sûre pour beaucoup de coopérateurs en puissance.

3. La transformation

Eviter le gaspillage et faire le lien entre les saisons

Le secteur agro-alimentaire a besoin d’une filière de transformation des produits, à la fois pour les valoriser et pour éviter le gaspillage. En effet, la saison de pleine production, qui se situe en été, correspond à la période de ventes les plus basses, en raison des départs en vacances d’une partie des consommateurs. D’autre part certains marchés nécessitent la production de plats préparés. Des entreprises à finalité sociale produisant des plats préparés sur la base des produits locaux de saison pourraient notamment alimenter les cantines des écoles, les entreprises et collectivités liégeoises.
Une autre piste nouvelle devrait aussi être examinée : le travail sur la conservation longue de fruits et de légumes, notamment via la production de jus pasteurisés.


Signalons que de nombreuses initiatives déjà existantes méritent d’être soutenues, parmi lesquelles :
– la filière porc-mouton et les boucheries artisanales (la coopérative Cobelvian, par exemple) ;
– les fromageries du Pays de Herve et d’ailleurs (Manhay…) ;
– la cidrerie en démarrage à Marchin ;
– la brasserie artisanale du Val-Dieu ;
– la production de pâtes alimentaires par Agribio, etc.

4. La distribution
Lancer des circuits alternatifs et responsabiliser les consommateurs

Après l’arrivée des magasins bio se fournissant plus ou moins en denrées locales ou les produisant en partie eux-mêmes (comme La Ferme à l’Arbre, à Lantin), les Groupes d’achats communs (GAC) ont fleuri dans la région. On en compte aujourd’hui une douzaine et tous s’alimentent auprès de producteurs locaux de légumes et de fruits, de viande, ainsi que de produits laitiers. Les entreprises de formation par le travail La Bourrache et Cynorhodon vendent bien entendu des paniers bio à leurs clients. Plusieurs nouveaux maraîchers, encadrés par des structures comme Créa-Job, se sont aussi lancés ces dernières années : ils vendent leurs produits chez eux, sur les marchés ou travaillent de manière privilégiée avec des restaurateurs.


Depuis un an, un nouveau projet nommé PointFerme (www.pointferme.be), lancé par Benoît Noël dans le cadre de sa fonction de chargé de mission au GAL du Pays des Condruses, fédère des producteurs et propose des paniers de légumes à des consommateurs regroupés, principalement sur leur lieu de travail. En soutien à ce projet, le Plan Marshall 2.Vert va apporter son appui à la construction d’un hall relais agricole, à Ouffet, qui servira de lieu de stockage et de plate-forme logistique pour les producteurs de PointFerme, qui est une coopérative.


Autre association à entrer dans la danse : La Coopérative ardente (www.lacooperativeardente.be), qui entend jouer un rôle d’épicier du troisième type, intermédiaire entre les producteurs et les consommateurs régionaux, faisant appel à l’économie sociale pour la force de travail et à Internet comme magasin.
Mais les systèmes de distribution plus traditionnels, comme les marchés, ne doivent pas être négligés, notamment en raison de leur aspect convivial. Il est par exemple pas facile de trouver des produits locaux de qualité sur le marché de la Batte, qui s’étend le long de la Meuse chaque dimanche matin. Voilà pourquoi l’association L’Aquilone, idéalement située dans le quartier d’Outremeuse, nourrit le projet de monter, en parallèle à ses activités culturelles, un marché de producteurs locaux.


Autre piste : ouvrir un supermarché paysan, à l’image de la Ferme du Sart, qui est une expérience menée à Lille (www.lafermedusart.com). Au cœur d’un site agricole de 15 hectares situé en zone urbaine lilloise, on trouve un supermarché de produits locaux livrés par 75 fournisseurs, dont 15 agriculteurs. Le magasin, d’une surface de 1 200 m2, propose un approvisionnement en produits frais : traiteur, boucherie-charcuterie, fruits et légumes, boulangerie et crémerie. Des projets de ce type sont actuellement envisagés à Boncelles et à Seraing. Enfin, une plate-forme logistique permettant de fournir les petits commerces en produits locaux pourrait également trouver sa place dans ce projet.
Dans la même perspective, le ministre wallon de l’Agriculture, Carlo Di Antonio, annonçait, lors de la dernière manifestation des producteurs laitiers, fin novembre à Bruxelles, que la Wallonie se doterait dans les prochains mois d’une centrale de marché « produits locaux » à destination des écoles et des pouvoirs publics.


On le constate, une fraction de la population est d’ores et déjà sensibilisée à la nécessité de soutenir la production agricole locale, via le développement de circuits courts. Mais si l’on veut développer une réelle filière agro-alimentaire employant des milliers de personnes, il est évident qu’un travail d’éducation permanente doit être réalisé autour de ce concept. Cela signifie notamment : rompre le cloisonnement actuel entre la ville et la campagne ; créer, dans les zones rurales, des emplois durables et non délocalisables ; agir sur les réflexes d’achats afin de faire progressivement du circuit court une évidence pour une fraction significative de la population.


Car c’est une aberration environnementale, sociale et économique de faire venir par camions des tomates d’Almería, au sud de l’Espagne, alors que l’on peut parfaitement les produire chez nous, en saison, et avec un bien meilleur goût. Compte tenu de l’empreinte écologique que ce trafic inutile engendre, continuer à faire venir des denrées alimentaires de consommation courante par avion est un crime envers les générations futures. Alors que la montée de l’effet de serre est l’une des plus grandes menaces qui pèsent sur notre avenir, est-il possible de faire comprendre cela aux consommateurs ? Oui, évidemment ! Pourvu que la législation fiscale évolue en taxant à hauteur du préjudice global subi l’empreinte écologique des produits. Que l’on « ringardise » (dans des spots télé par exemple) de coûteuses fantaisies comme les fraises en hiver. Et que notre agriculture développe la capacité de fournir de bons aliments, vendus à des prix abordables, avec des emplois sensés et équitablement rémunérés à la clé.


« Si l’objectif est de remplacer des plats préparés et aseptisés par des produits frais et locaux, alors un point essentiel est de ramener les gens dans leur cuisine. Sur ce plan, des sites Internet tels que www.marmiton.org font incontestablement du bien. Nous proposons de mettre les produits locaux de saison à l’honneur lors des manifestations locales promotionnées par les structures liégeoises, ainsi que par le biais de cours et de concours de cuisine », ajoutent les associations partenaires.

5. La formation aux métiers
Stages courts de haut niveau, insertion et nouveaux indépendants

Le légume est un produit d’appel essentiel, or il est actuellement peu produit en Wallonie. Il faut savoir que le maraîchage diversifié est un important vivier d’emplois. On considère en effet qu’il faut un emploi à temps plein pour cultiver 1 à 2 hectares de légumes, soit 50 fois plus à l’hectare que dans les grandes cultures (betteraves, froment, maïs… ). Le développement de formations courtes et qualifiantes au maraîchage professionnel est donc un point essentiel de ce projet. Mais la région liégeoise ne part pas de rien.


En plus de l’école provinciale d’agriculture de La Reid et du Centre technique horticole de Gembloux, plusieurs filières de formation de terrain fonctionnent déjà. Orientées vers la pratique professionnelle, elles sont proposées par des entreprises de formation par le travail (EFT) ou des organismes d’insertion socioprofessionnelle (OISP) : Cynorhodon, La Bourrache et Devenirs.


Une formation intitulée « Devenez maraîcher indépendant » est organisée par l’Association pour le redéploiement économique du bassin sérésien (AREBS), dans le cadre de la caravane agricole ALPI, une association spécialisée en accompagnement personnalisé et en coaching individuel pour nouveaux ou futurs indépendants.


« Ceinture aliment-terre liégeoise » propose d’aller plus loin et suggère aux ministres de mobiliser de l’expertise pour construire une formation courte de haut niveau. Celle-ci pourrait s’appuyer sur un projet pilote de démonstration de technologie de pointe : une serre hautement performante, faisant la synthèse entre les know-how et approches hollandaise, française, allemande et wallonne. La formation pourrait déboucher sur un perfectionnement pratique dans le cadre d’un stage chez un producteur déjà installé.


L’expérience des opérateurs de formations non qualifiantes en maraîchage montre qu’il existe un nombre croissant de personnes intéressées par les tâches agricoles, mais qui n’ont pas l’ambition ou la capacité de « devenir leur propre patron ». Ces personnes pourraient trouver leur place notamment dans une entreprise de travaux agricoles qui pourrait proposer services à tout le secteur.

6. La mutualisation des moyens
La main-d’œuvre, le matériel et les lieux de stockage

Développer cette filière courte demande beaucoup de matériel. Pour diminuer l’impact de ce poste, « Ceinture aliment-terre » envisage une mutualisation des achats via la création de coopératives d’utilisation de matériel agricole (CUMA), comme il en existe déjà 12 500 en France, où elles regroupent 240 000 adhérents. Ces structures permettent aux agriculteurs d’utiliser des outils performants pour lesquels l’investissement ne se justifierait pas sur une seule exploitation.


Dans un secteur aussi saisonnier que celui de l’agriculture, une mutualisation des infrastructures de stockage des produits est elle aussi nécessaire, pour conserver dans les meilleures conditions toutes ces denrées alimentaires. Que ce soit d’un jour à l’autre pour les légumes-feuilles (salades, épinards, cerfeuil… ), jusqu’à plusieurs mois pour les variétés de conservation (carottes, choux, potirons, pommes de terre, oignons, betteraves rouges, pommes, poires…).
La main-d’œuvre, elle aussi, peut être mutualisée et ainsi contribuer à réaliser d’importantes économies via des groupements d’employeurs d’ouvriers maraîchers.

7. Financer des milliers d’emplois
Développer notre souveraineté et de notre sécurité alimentaires

Entre les productions primaires (wallonnes) et les produits (flamands) transformés et distribués, il y a une multiplication du prix par un facteur de 5 à 10. Voici quelques exemples cités par Benoît Noël :
– les agriculteurs qui aujourd’hui cultivent des légumes pour des entreprises sont payés 2 500 €/ha, or un maraîcher diversifié, c’est-à-dire qui produit toute une gamme de légumes, dégage 25 000 €/ha bruts par an, s’il parvient à vendre sa production directement au consommateur final ;
– le pain se vend à plus de 2 500 €/tonne et le blé est vendu par les agriculteurs 250 €/tonne dans les meilleures années ;
– le fromage se vend 15 à 20 €/kg, or il faut maximum 10 litres de lait pour faire 1 kg de fromage (le lait est payé environ 0,35 €/l à l’agriculteur).
En relocalisant les activités de production, de transformation et de distribution de produits frais et de qualité sur le marché local, le projet « Ceinture aliment-terre liégeoise » propose d’exploiter cette différence de valeur entre production primaire et denrées alimentaires distribuées chez le consommateur.


Combien de nouveaux emplois serait-il possible de créer dans une filière ainsi réinventée ? A terme, plusieurs milliers sans doute. A l’heure où des grands industriels comme Mittal peuvent se permettre de fermer des usines sans se soucier de l’avenir professionnel de leur personnel et simplement pour se ménager une position de type monopolistique sur le marché, se tourner vers la terre en faisant appel aux élus et aux citoyens de sa propre région pour revaloriser un secteur économique porteur d’un réel potentiel de développement, c’est se créer un nouvel horizon.


Pour les organisations syndicales ouvrières, cette perspective peut paraître incongrue, parce que l’agriculture constitue aux yeux de beaucoup une sorte de retour au passé et parce que ce secteur ne compte aujourd’hui que très peu de syndiqués. En fait l’agriculture moderne, respectueuse de l’environnement et des consommateurs, se situe au contraire aux avant-postes du vaste phénomène de relocalisation de l’économie auquel nous allons assister. La création de millions d’emplois dans le secteur agro-alimentaire de proximité constitue donc un enjeu fondamental pour les années à venir. Car il y va non seulement de nos emplois, mais aussi de notre santé, ainsi que de notre souveraineté et de notre sécurité alimentaires.

André Ruwet

Article publié dans Imagine demain le monde (n°95, janvier-février 2013)

(1) Lire Imagine de novembre-décembre 2011.

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 21:56

escargot.jpg Dans le cadre du printemps des bibliothèques organisé par la Bibliothèque Centrale du Hainaut, la bibliothèque Jean de la Fontaine adopte la « slow attitude ».

 

En ce début de 21ème siècle, nous vous invitons à repenser notre mode de vie, à ralentir le rythme et à réfléchir sur nos perspectives futures. Notre monde de vitesse, d’échanges internationaux, de surproduction, de gaspillage même ; ce monde industrialisé s’est bâti sur les énergies fossiles et de nombreuses autres ressources (ex : pétrole, gaz, cuivre, uranium, terre arable, eau potable...) et leurs réserves, il faut en prendre conscience aujourd’hui, sont limitées.

Nous devrons vivre demain dans un monde où l’énergie et d’autres ressources naturelles, deviendront plus rares et donc plus chères. Face à ce constat, des citoyens mettent en place des initiatives de transition afin de préparer un avenir moins dépendant du pétrole.

 

Un monde avec moins de carburant, c’est un monde où les personnes et les produits circulent moins. Les citoyens qui développent des initiatives de transition encouragent donc le retour des productions locales, le recyclage et les échanges solidaires.

 

« Les initiatives de transition sont fondées sur quatre prémisses de base :

  1. Nous ne pourrons éviter de vivre en consommant beaucoup moins d’énergie. Il vaut mieux s’y préparer que d’être pris par surprise.

  2. Nos lieux de vie et nos communautés manquent de la résilience nécessaire pour survivre aux importants chocs énergétiques qui accompagneront le pic pétrolier.

  3. Nous devons agir collectivement et nous devons agir maintenant.

  4. En déchaînant le génie collectif de nos proches pour concevoir en avance et avec créativité notre descente énergétique, nous pouvons construire des modes de vie plus reliés, plus enrichissants et qui reconnaissent les limites biologiques de notre planète. » [extrait de http://villesentransition.net]

Non, ce ne sont pas des hippies baba cool qui rêvent d’un retour à un passé idéalisé. Ce sont des citoyens lucides et actifs qui sont conscients qu’il faut préparer aujourd’hui un autre monde pour demain.

Ces questions vous interpellent ? Alors ce printemps, passez à la bibliothèque pour découvrir toutes les actions concrètes qui se mettent en place à Ath.

 

Un projet de la bibliothèque Jean de la Fontaine en partenariat avec le Service Environnement de la Ville d’Ath, la Maison de la laïcité d’Ath, la régionale de Picardie Laïque ASBL et le groupe Ath en transition.

bandeau-biblio.jpg

Exposition : « Slow art : retrouver le temps »

« Slow art : retrouver le temps » est une invitation à une réflexion sur le temps, une prise de conscience du temps, des autres, de soi-même et du monde d’aujourd’hui.

Cette exposition d’art contemporain, réalisée par les élèves de 4ème littéraire du Collège Saint-Julien à Ath, est le fruit d’une réflexion critique sur la société actuelle où la conscience du temps a fait place au vivre à toute allure.

Elle invite le public à inventer un autre futur, à la recherche d’une meilleure qualité de vie où l’homme développe une politique de la lenteur et de la relocalisation.

 

Du 19 avril (vernissage) au 31 mai 2013 à la Bibliothèque Jean de la Fontaine, boulevard du château, n° 16, 7800 Ath.

 

 

PICT0173pConférence : « Vivons slow : retrouver le temps et ses racines pour préparer un autre avenir »

Josué Dusoulier,co-fondateur d'Ath en transition et du réseau Transition Wallonie-Bruxelles,formateur, psychologue du travail et des organisations, facilitateur de transition et permaculteur, invite le public à une réflexion positive sur les défis énergétiques, économiques, sociaux et environnementaux qui modifieront profondément nos modes de vie actuels.

S'il reste quelques zones d'ombre, les problèmes et leurs causes sont aujourd'hui bien connus, le temps est maintenant à la mise en place d'alternatives résilientes, positives et réalistes.

 

Notre rôle est de faciliter et de participer à la mise en œuvre d’initiatives qui proposent et mettent en place des solutions concrètes et accessibles à tout un chacun, afin de préparer un avenir soutenable.

Ces initiatives de transition sont une réponse citoyenne et locale qui tend à diminuer notre impact écologique, à relocaliser nos modes de vie, à redynamiser l'économie locale tout en redonnant plus de sens et de saveur à nos vies : jardins collectifs, systèmes d’échange de services (SEL), Repair Café, groupes d’achats solidaires, ateliers d'échanges de savoir, Incroyables Comestibles, Coopératives locales, habitat groupé, transports en commun, etc.

Une conférence à suivre pour préparer un temps nouveau…

 

Jeudi 25 avril 2013 à 20h à la Bibliothèque Jean de la Fontaine, boulevard du château, n° 16, 7800 Ath.

produits-entretien-eco.jpgAtelier : « Fabrication de produits d’entretien bio »

Nettoyer : un acte banal ? Jamais…

Acheter un multi-usages, un lave-vitre ou une bouteille « tornade blanche » poussé par des publicités aux promesses alléchantes c’est aussi mettre en danger sa santé, l’environnement et, dans tous les cas, son portefeuille…

Les produits d’entretien ne sont jamais des biens banals de consommation, met en garde le ministère de la Santé ! Certains doivent être recyclés via des caissons « produits dangereux et déchets toxiques » des parcs à conteneur, nous dit la législation…

 

Comment agir alors pour une planète plus bleue en lavant plus blanc tout en gardant une peau rose et nette ? La solution : Un atelier produits d’entretien écono et écolo – giques en deux séances.

De manière ludique et interactive, nous verrons quels dangers guettent l’environnement, notre santé et notre portefeuille et nous fabriquerons quelques produits alternatifs alliant savoirs traditionnels et technologie moderne.

Sur base d’un ingrédient principal et entièrement naturel: l’esprit critique !

 

Les samedis 20 avril et 27 avril 2013, de 9H30 à 12H30 à la Maison de la Laïcité d’Ath. 1 rue de la Poterne, 7800 ATH.

La participation aux deux ateliers est indispensable. Sur réservation uniquement. Participation aux frais : 5 € par personne (pour 4 produits fabriqués que vous emportez, contenants à prévoir, détails fournis à l’inscription). Inscription obligatoire auprès de la Bibliothèque Jean de la Fontaine au 068/26.92.40

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 08:00

 

mille-et-une--jpg 

Nous vous relayons ici le projet de Morgan, un jeune qui se met en projet pour réouvrir la bouquinerie athoise, fermée depuis le décès de Marie-Anne.

 

"J'ai rencontré Marie-Anne en septembre 2012 après qu'un déménagement m'ait fait pousser les portes de la Bouquinerie Mille et Une pour y revendre quelques livres.

 

Aussitôt, la conversation s'engage sur la réouverture d'un nouveau Bouquinet. Il faut dire que cela manquait cruellement à la ville depuis la fermeture du précédent magasin bien connu des Athois.

 

Je reviendrai, un mois plus tard, en proposant à Marie-Anne un stage en entreprise. Le destin était particulièrement bon ces jours-là : je cherchais un stage, elle cherchait de l'aide. Car, ceux qui auront pu rencontrer Marie-Anne à la boutique le savaient ou s'en seront doutés, Marie-Anne était malade et suivait une lourd traitement.

 

J'ai commencé mon stage début novembre, prenant rapidement goût au plaisir de travailler au milieu de milliers de livres, de disques ou autres jouets pour enfants. Tout se sera déroulé à merveille, Marie-Anne allant même jusqu'à me dire que j'étais prêt à reprendre la boutique.

 

J'ai terminé mon stage mi-décembre, le contrat terminé, à regret. Marie-Anne sera hospitalisée le lendemain, laissant la boutique fermée une semaine plus tard jusqu'aujourd'hui encore.

Marie-Anne nous a quittés le 14 janvier 2013.


Aujourd'hui, j'aimerais pouvoir racheter la boutique pour poursuivre le projet de Marie-Anne. Celui de proposer la culture à tout le monde à moindre prix, de trouver de nouveaux lecteurs aux livres dont vous voulez vous débarrasser, d'échanger un moment de rencontre entre la boutique et les clients.

 

 

mille-et-une.jpg

Seulement, une boutique ne se rachète pas comme ça et les fonds me manquent. C'est pourquoi j'aimerais faire appel à vous, chers amis, chère famille, chers voisins, chers inconnus, afin de m'aider à financer ce rêve.

Je le sais, ma démarche peut paraitre très naïve et par ces temps de crise chaque euro compte. Et c'est sans doute cette économie restreinte qui vous a justement amenés à pousser la porte de la Bouquinerie.


Mais ce que je sais mieux encore, c'est la générosité et la solidarité dont certains d'entre vous seront capables, du souci d'offrir le plaisir de la lecture à tous, et de l'envie de participer à un projet tous ensemble ! De nos jours, grâce à Internet et aux réseaux sociaux, il est plus facile de convaincre 1000 personnes de donner 10 € que de trouver 10.000 € !

D'avance, merci.
Morgan."

 

Pour soutenir le projet de réouverture de la bouquinerie athoise...

 

 

 

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 20:00

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New-B Mais qu'est-ce que c'est ?

New B est une coopérative dont l’objectif est de créer une « autre banque » en Belgique. Comprenez une institution financière éthique, qui réinvestit l’épargne de se clients dans l'économie réelle, dans des projets locaux, utiles socialement.

 

Elle rassemble plus de septante organisations (syndicats, ONG…). En ouvrant ses portes au public depuis le lundi 25 mars 2013, NewB entend apporter la preuve qu’il y a effectivement un intérêt des citoyens pour ce type de projet. Et le moins que l'on puisse dire est que leurs objectifs sont très largements dépassés... Avec plus de 26000 nouveaux coopérateurs en moins d'une semaine !!

 

 

 

Vous pouvez découvrir ce projet sur leur site : www.newb.coop/fr

 

 

Au 31 mars, New-B comptabilisait déjà plus de 26000 nouveaux coopérateurs citoyen(ne)s !!

 

New-B.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 08:00

jardin-maya.jpgNous relayons ici un projet de la Région Wallonne pour favoriser la biodiversité et préserver (un peu) les conditions de vie des abeilles.

 

Devenez un acteur de la préservation des insectes pollinisateurs et de la biodiversité.

 

Lancé en 2011, le Plan Maya a pour objectif de sauvegarder les populations d'abeilles et d'insectes butineurs en Wallonie. Jusqu'ici réservé aux communes, aux provinces et aux apiculteurs, le Plan Maya s'ouvre dès le printemps 2013 aux particuliers. Quiconque a désormais la possibilité de réaliser un Jardin Maya.

Concrètement, 42 cercles horticoles répartis dans toutes les provinces wallonnes se tiennent à disposition des futurs jardiniers Maya. Le responsable « Jardin Maya » d'un des cercles participants vous remettra deux brochures explicatives et un sachet de semences de fleurs mellifères. En contrepartie, vous vous engagerez à semer 10 m2 de pré fleuri et à ne plus utiliser de pesticides dans votre jardin.

Une initiative intéressante, où nous pouvons commencer "à faire notre part", mais qui serait à généraliser aux agriculteurs, tant on sait aujourd'hui que les pesticides sont une des causes majeures de la disparition des abeilles et de l'érosion de la biodiversité, mais aussi que leurs effets sur la santé humaine sont désastreux. 

 

 

 

 

 

 

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 08:00

paniers-de-charlotte.gif

"Et si bien s’alimenter n’avait jamais été aussi simple ?"

 

Aux Paniers de Charlotte on en est convaincu que bien s’alimenter, c’est pas plus compliqué qu’un clic’ !

 

Promouvoir l’agriculture et l’artisanat local, faire (re)découvrir au plus grand nombre la saveur authentique d’un produit hennuyer, juste mélange du travail de la terre et du savoir-faire de l’artisan, permettre à chacun de retrouver le plaisir de préparer les meilleurs produits de saison, sans barrière de prix, reconstruire un lien direct entre producteur et consommateur, sont autant d’objectifs que nous nous sommes fixés.

 

La Wallonie picarde est une terre riche en savoir-faire et en traditions culinaires, il faut les manger pour ne pas qu’elles se perdent. Nous voulons les mettre dans l’assiette du plus grand nombre…en un clic.

 

Le concept? La livraison hebdomadaire de paniers de fruits et de légumes et une épicerie en ligne regorgeant de produits de la région!

 

http://lespaniersdecharlotte.jimdo.com

 

 

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 08:00

forum-des-simplicites.jpg

 

*** COMMUNIQUE DE PRESSE *** 

L’ Ecomusée du Pays des Collines annonce
« Notre deuxième Forum des Simplicités (9 Mars 2013) »

 

La Hamaide,  4 février 2013. L’Ecomusée du Pays des Collines et plus de 25 associations de la région au sens large se groupent pour organiser le deuxième Forum des Simplicités, le 9 mars 2013 dès 11h. « Le Retour » vu le succès de la première édition en 2012 avec presque 400 visiteurs et des retours très satisfaisants point de vue partage et rencontres. Quelques nouveautés importantes marquent cette édition comme un Coin Producteur pour promouvoir le Circuit Court (du producteur au consommateur) et de multiples nouvelles asbl qui se joignent à l’initiative.


La présence et la conférence de Mr Riccardo Petrella couronne la journée. Un Forum dans la pratique qui ne passera pas inaperçu dans le Pays des Collines: une journée pleine d’idées, témoignages, atelier, débats, stands et surtout beaucoup de partage.
Avec ce Forum, l’Ecomusée veut montrer une autre manière de vivre heureux dans la Simplicité. Entrée gratuite.


Plus d’info: 068/64. 51.55. Email:
ecomuseedupaysdescollines@skynet.be 

 

Un Forum dans la pratique, pas dans la théorie

Initié par l’Ecomusée du Pays des Collines en 2012, et porté activement par plus de 25 associations et/ou personnes engagées de la région au sens large, ce deuxième forum a comme objectif de montrer concrètement des actes témoignant d’ une autre manière de vivre afin de trouver plus de Bonheur dans la Simplicité. Loin des grandes théories, le Forum met l’accent sur le côté pratique. Le « Retour » vu le succès de la première édition en 2012 avec presque 400 visiteurs et des retours très satisfaisants point de vue partage et rencontres.

 

Les nouveautés de 2013 (voir Facebook pour photos 2012)

La présence et la conférence de Mr Riccardo Petrella marque la journée.

Mr Petrella, ancien directeur du Centre européen de Recherches en Sciences Sociales de l’UNESCO et ancien conseiller à la Commission européenne en matière de politique de la science et de la technologie,  a toujours été volontaire pour encourager les rencontres, défendre le respect de la vie humaine et des valeurs essentielles pour assurer l’émancipation de l’homme.

Au Forum, il élabore un de ses sujets préféré, «"l'économie en toute simplicité" : l'occasion de déconstruire les mystifications assez simples mais néfastes qui ont dominé la vie économique des 40 dernières années et songer à bâtir "les règles de la maison" (oikos nomos) par et pour les habitants de la maison Terre.

Nouveau également est l’installation d’ un « Coin Producteurs » avec la présence de plusieurs producteurs qui expliquent leur démarche (circuit court) et qui offrent des dégustations de leurs produits de terroir pendant toute la journée.

En plus, de multiple nouvelles asbl rejoignent l’initiative, comme Atelier « Repair Café », le Parc Naturel du Pays des Collines, Chemins de fraternité-Chemins de paix, Climat Justice & Sociale, Les Equipes Populaires, et d’autres encore …

 

La Simplicité comme choix conscient et pas comme obligation ni comme « un retour en arrière »...

Le Forum a comme objectif d’explorer non seulement ce concept de la « Simplicité Volontaire », vaste, très vaste, mais aussi d’étendre la réflexion à toutes les simplicités. Dans le climat économique d’aujourd’hui, il est certain que pour beaucoup de personnes un mode de vie plus simple n’est pas un choix mais plutôt une obligation. Nous refusons l’amalgame que simplicité égale austérité.  

Le Forum veut montrer aux gens qui veulent faire ce choix comment essayer d’y arriver au quotidien. De plus en plus de gens se demandent si le dernier gadget, la dernière version du jeu digital, la dernière mode, et la dernière astuce technologique peuvent vraiment les rendre heureux dans le sens fondamental du mot. Plus qu’une simple réaction au « pic pétrolier », il s’agit d’un comportement conscient, actif pour changer les habitudes dans la vie quotidienne. Ceci -toujours- avec comme objectif  de trouver le Bonheur dans la Simplicité. Il est vrai que souvent ce choix se fait aussi grâce à une prise de conscience croissante vis-à-vis du gaspillage inutile et de l’exploitation des ressources non renouvelables. On remarque que la « simplicité volontaire » et les simplicités se trouvent dans un créneau actuel et que « Notre forum » tombe donc à point nommé.

 

Participants: voir annexes

 

Le deuxième Forum des Simplicités aura lieu le samedi 9 mars dès 11h à
l’Ecomusée du Pays des Collines, Plada 6, 7890 La Hamaide (entre Frasnes et Lessines).

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Région Wallonne, la Province de Hainaut, la commune d’Ellezelles, et les nombreux bénévoles.

 

 

PROGRAMME de la journée du 9/3:

 

11h - 18h:  Une grande offre d’ ATELIERS, STANDS et TEMOINAGES des associations et participants.

Chaque partenaire présente un stand, atelier ou animation pratique (voir pages en annexe) à visiter pendant toute la journée.

 

12h-17h00: Plusieurs DEBATS & CONFERENCES sur lesSimplicités (voir pages suivantes)

 

            12h - 13h:                   CAFE-DEBAT

      « Economie en toute simplicité avec un point de vue de Pascasie Kana de l’OAP – Organisation d’appui à l’autopromotion au Burundi »

 

            13h30-14h30:             * CONFERENCE « CRÉER ET VIVRE L’ABONDANCE AU QUOTIDIEN »

                                               * PREPARATION « ATELIER SLAM’INDIGNE »

 

            15h-15H30:    PROCLAMATION « ATELIER SLAM’INDIGNE »

 

            15h30– 16h30:           CONFERENCE par Mr RICCARDO PETRELLA

Mr Petrella, ancien directeur du Centre européen de Recherches en Sciences Sociales de l’UNESCO et ancien conseiller à la Commission européenne en matière de politique de la science et de la technologie,  a toujours été volontaire pour encourager les rencontres, défendre le respect de la vie humaine et des valeurs essentielles pour assurer l’émancipation de l’homme.

Au Forum, il élabore un de ses sujets préféré, «"l'économie en toute simplicité" : l'occasion de déconstruire les mystifications assez simples mais néfastes qui ont dominé la vie économique des 40 dernières années et songer à bâtir "les règles de la maison" (oikos nomos) par et pour les habitants de la maison Terre.
Plus d’info :
http://www.riccardopetrella.eu/

 

17h: DEPART D’UNE BALADE VESPERALE

« Baladâne » est le nom de la promenade vespérale, organisée par Les Sentiers du Vert Savoir, Oasis Ferme des Aulnes et les Guides Nature. Une promenade en compagnie des ânes.

             

TOUTE LA JOURNEE:

Possibilité de se restaurer avec SOUPE & TARTINES (voir Amicale d’Entraide Bénévole).
Un BAR est ouvert également .

Midi: Animation Musicale

 

APRES-MIDI:

Un coin « Enfants » pour les plus jeunes avec plusieurs ateliers durant toute l’après-midi:

Jeux simples à fabriquer où à jouer, jeux coopératifs, décoration de sa goutte d'eau, promenade en âne, atelier musique verte ..

  

Le deuxième Forum des Simplicités aura lieu le samedi 9 mars dès 11h à
l’Ecomusée du Pays des Collines, Plada 6, 7890 La Hamaide (entre Frasnes et Lessines).

 

 

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Plus de 25 asbl et personnes physiques s’engagent pour une autre manière de vivre.

Voici une liste des personnes qui contribuent à ce Forum par une activité, un témoignage ou un atelier:

 

CONFERENCE « CRÉER ET VIVRE L’ABONDANCE AU QUOTIDIEN (Mr Florent Cotman)

Espace La Licorne présente une Conférence sur le sujet "Créer et Vivre l'Abondance au quotidien":  « L’Ecologie intérieure » et  « l’Ecologie environnementale » élaborés en pratique avec des diapos et des conseils. Mr Cotman montre comment accompagner la transformation de notre Société.

Pour « Espace La Licorne »: Mr Florent Cotman  Email: florent.cotman@base.be  

 

ATELIER « slam’indigne et vous » par

"Aumônerie près des mouvements d'action sociale et éducative du Hainaut Occidental" (Mme Brabant Annick):

A noter que le « slam », poésie contemporaine, attire les jeunes adultes, tout comme le mouvement des ‘Indignés’. Raison pour laquelle le titre de l’activité s’intitule « Slam’indigne et vous ? ».L’ objectif du projet est de s’ouvrir à un public nouveau « jeune »; de permettre aux ‘écrivants’ de réfléchir et de s’exprimer autour d’un thème qui les concerne directement; et de sensibiliser le spectateur pour l’aider à prendre conscience des réalités de la société actuelle.Procédure en 3 étappes: D’abord, exercices d’échauffement en vue de s’approprier diverses techniques propres au ‘‘slam’’ (anaphores et épiphores, jeux sur les sonorités, métaphores et comparaisons…). Puis la création de plusieurs ‘‘slam’’ autour de la thématique (simplicité volontaire, économie…) du Forum des Simplicités 2013.
Et à la fin, scène ‘‘slam’’ où les ‘écrivants’ qui le souhaitent viendront dire leur texte en toute simplicité.

Mme Annick Brabant, Avenue d'Audenarde, 180; 7540 Kain

GSM : 0487/459047  Mail : annick_brabant@yahoo.com 

 

CAFE-DEBAT  par  "Aumônerie près des mouvements d'action sociale et éducative du Hainaut Occidental"  et « Entraide et Fraternité » (Mme Brabant Annick et Mr Xavier Jadoul)

Café-Débat sur la Thème « Economie en toute simplicité avec un point de vue de Pascasie Kana de l’OAP – Organisation d’appui à l’autopromotion au Burundi ».

Pour Entraide et Fraternité: Mr Xavier Jadoul. Tél.: 068/64.59.82 Email: xavier.jadoul@entraide.be  www.entraide.be

Pour « Aumônerie »: Mme Annick Brabant, Avenue d'Audenarde, 180; 7540 Kain GSM : 0487/459047 
Mail :
annick_brabant@yahoo.com

 

« LA MARMITE NORVEGIENNE, votre alliée en cuisine. » (Mme Alexandrine Maes )

Alexandrine, mariée et maman de 2 enfants. Contrairement à ses enfants en pleine croissance, elle se dit être en décroissance, et heureuse de l’être. Elle présente la Casserole Norvégienne: la cuisine sans soucis. Pour tous les plats mijotés et yaourts maison, et les légumes à cuisson délicate. Cuisson sans surveillance, à basse température, qui fait économiser de l’énergie. En plus, la marmite est facile à fabriquer soi-même. Alexandrine présente aussi une toilette sèche.
Tél: 069/45 63 22  Email: ecodrine@hotmail.com

 

AMICALE D’ENTRAIDE BENEVOLE (Mr Moreau Pierre)

L’Amicale prône la solidarité entre les différentes couches de la population: chaque être humain peut mettre en valeur son expérience de vie au service des autres, et cela quelque soit son statut social…..Par de multiples services à la population, ils prouvent qu’aujourd’hui il est encore possible de vivre la solidarité au quotidien. Actuellement, le Conseil d’Administration, fort de 10 membres est composé de Fonctionnaires, Indépendants, Chef d’Entreprise, Ouvrier, Pensionnés, Chômeur, etc. Ce brassage social permet de coller au plus près à la réalité des difficultés quotidiennes que rencontre une partie de la population. Pendant le Forum, l’Amicale prépare pour les visiteurs une soupe et des tartines, disponibles tout au long de la journée.   
Mr Pierre Moreau, Email: cpas.service.social@ellezelles.be Site: http://lamicale.be/index.htm

CERCLE ROYAL HORTICOLE de FLOBECQ (Mr Claude Vandenhende)

Le stand permet de découvrir le Cercle Royal. 
Focus est mis sur les graines, et leur usage. Le plaisir et l’intérêt du jardinage.

Rue Docteur Degavre 19, 7880 Flobecq  Tél: 068/44 73 54

 

CHEMINS DE FRATERNITE - CHEMINS DE PAIX

Mr Declercq représente l’ asbl "Chemins de fraternité-chemins de paix" qui organise des "mini-saint Jacques de Compostelle" d'une semaine en bottines mais en faisant les liaisons en voiture. L'objectif est la rencontre, le partage, la marche en est l'occasion. Le logo de l’asbl est le Viaduc de Millau, le symbole du basculement dans un autre monde.

De la domination-soumission à la communion-participation.

Mr Declercq Bernard, Mme  Martine Van Quickelberhe-Venquier

Fontaine de la Blanche 16, 7800 Ath, Tél 068/28 31 20 Email: bernard.declercq@base.be

 

CLIMAT ET JUSTICE SOCIALE (Mr Gosselain Léon)

Climat et Justice Sociale (CJS) est né en 2007 en tant que plateforme signée par plusieurs milliers de personnes, Néerlandophones comme Francophones. CJS a prouvé son droit à l’existence en prenant l’initiative d’une manifestation pour le climat en 2007, à laquelle la coalition climat qui existait à l’époque s’est ralliée. Ensuite, en organisant un débat approfondi et de haut niveau en 2008. En organisant le train pour Copenhague en décembre 2009, avec près de mille participants. En soutenant le Protocole des Peuples (Cochabamba à Bolivie) en avril 2010 et en collaborant à l’assemblée européenne de novembre 2010. En prenant l’initiative en 2011 d’une commémoration de Tchernobyl et de la manifestation de Pâques contre l’énergie nucléaire. Déjà depuis fin 2011, début 2012 CJS s’est activement solidarisé avec différentes luttes syndicales en cours.

Mr Gosselain Léon et Mr John Choquet présentent la démarche de l’association sur Ath-Lessines.

Mr Gosselain Léon (gosselainleon@skynet.be) et Mr John Choquet ( johnchoquet@yahoo.fr)

www.climateetjusticesociale.be .

 

ECOMUSEE DU PAYS DES COLLINES

L’ Ecomusée du Pays des Collines (Asbl) est à l’initiative de ce Forum. L’Ecomusée a plusieurs objectifs comme la sauvegarde et la mise en valeur du riche patrimoine régional, le développement communautaire et l’éducation permanente, la sauvegarde et la transmission des savoir-faire, savoir-être et savoir-vivre d’autrefois. L’Ecomusée aborde « les simplicités » à  travers le sujet de l’ eau: consommation/gaspillage/recyclage 
Ecomusée du Pays des Collines, Plada 6, 7890 Ellezelles, Tél : 068/64.51.55
Email: communication.ecomusee@skynet.be  site: http://ecomusee.ellezelles.be

 

GASSINES (Groupement et Achat Solidaire de Lessines (Mme Annette Evrard;  Mr Jean Marie Dubois )

GASsines est un  Groupement d’ Achats Solidaires. Comme le Gasath dont ce groupement s'est inspiré pour son lancement, ils sont proches des producteurs locaux.  

GASsines Annette Evrard 22 Rue Pierre Fontaine 7861 Papignies 068/28.09.97 ettena@gmail.com
Initiateur du G A S Jean Marie Dubois 9, Rue Pierre Fontaine 7861 Papignies 068/33.59.66
jm_dubois@hotmail.com   Site: http://www.gassines.be

 

OASIS FERME DES AULNES (Mesdames Isabelle Moyart et Marie-Ghislaine Delis)

Oasis La Ferme des Aulnes propose une balade au pas de l’âne. En plus, un atelier proposera de fabriquer un instrument de musique à partir d’éléments de la nature (pour enfants de 6 à 10 ans). Dans leur stand, le visiteur peut aussi découvrir une aventure relationnelle toute simple, à tenter peut-être..
Oasis Ferme des Aulnes, Grand Breucq 12, 7760 Celles Escanaffes

Tél: 069/45 44 37 Email: mariedelis@skynet.be  Site: www.oasis-relationnel.be

 

COMITE PAC - FPS LZ’AILES (Mme Géraldine Mortier)
Le Comité présente un Atelier sur la Surconsommation et le Gaspillage. « Mon frigo, je l'analyse et m'organise pour éviter le gaspi » ou petit tour d'horizon de nos habitudes alimentaires et d'achats, notre façon de consommer en toute conscience du gaspillage, de la surconsommation, des économies à réaliser et qu'il est important de manger plus sainement .

Le comité PAC - FPS Lz’Ailes (Mme Géraldine Mortier et Valérie Paternotte) , Plada 2, 7890 La Hamaide

Tél: 0492/704.811  Email: gege.mortier@yahoo.fr

 

ATELIERS ENFANTS (Mme Hélène Dionkre)

Mme Dionkre propose plusieurs Ateliers pour les enfants: Jeux simples à fabriquer où à jouer, jeux coopératifs, décoration de sa goutte d'eau, ...seront proposés aux enfants au cours de la journée...

Mme Hélène Dionkre, psychomotricienne

Crimont 2, 7890 Ellezelles, Tél 068/28.64.34, Email: helene.dionkre@gmail.com

 

LES SENTIERS DU VERT SAVOIR (Mr Michel Richart)

« Les Sentiers du Vert Savoir » est une association de fait Ellezelloise active en milieu rural. Elle a comme objectifs la sauvegarde des chemins et sentiers vicinaux, la protection du cadre de vie, la guidance d’éco-randonnée et l’animation de terroir. Sur son stand, Mr Richart veut partager le goût et le plaisir de vivre simplement: se distraire, s’instruire, se reposer, s’oxygéner l’esprit et le corps sur les sentiers de la nature.
Focus cette année-ci est mis sur le compostage, en co-opération avec Ipalle.

Le 9 mars une promenade vespérale de 4km à 2 jambes et à 4 pattes est programmée. Un plein d’énergie gratuit en compagnie d’ânes, d’une guide-nature et d’un éco-randonneur.

Les Sentiers du Vert Savoir, 17 Petit Hameau, 7890 Ellezelles, Tél: 068/28 65 75 Email:mbrichart@skynet.be

 

SYSTÈME D’ECHANGE LOCAL (SEL)

Le SEL (Système d’Echange Local) de Flobecq « Florisel », le SEL d’Ellezelles « Izel » et le SEL de Tournai « Larawète » sont présents au Forum.
« Qui que nous soyons, nous avons des ressources insoupçonnées à partager. »

Le but d’un système d’échange local est notamment de retisser des liens humains et de solidarité au sein de nos villages, sans exclusive d’âge, de culture, de condition sociale. Chacun est censé donner et recevoir dans un juste équilibre. C’est une forme d’entraide organisée. Les personnes échangent au sein du S.E.L. une variété infinie de services, mais également des compétences et des biens. Le principe de base est simple et négocié entre chaque  personne : 1 heure = 1 heure

Pour le SEL de Flobecq: Mme Andrée D’Hulster – Tél : 0478/ 34.81.44 Email: adhulster@yahoo.fr

Pour le SEL d’Ellezelles: Mme Marie-Chantal Hainaut - Tél: 0477/48.70.05 Email: hainautmariechantal@gmail.com
Pour le SEL de Tournai: Mr Alain Plancq - Tél: 0475/64.52.40 Email: info@larawete.be

 

SERDU

Serge Duhayon, artiste, « croquera » tout simplement des instantanés pendant l’intervention de Mr Petrella.

 

COIN PRODUCTEURS & FERMIERS

Les fermiers du Pays des Collines sont présents et montrent les avantages du « Circuit Court ».

Les produits de qualité, plein de saveurs et proche des citoyens.

A tour de rôle, ils expliquent, renseignent et font déguster toute la journée des Produits de Terroir.

GUIDES NATURE DU PAYS DES COLLINES (Mme Sara Verbraeck et Mme Netta Dubois)

L’asbl Guides Nature présente son stand associatif « Marcher pour cesser de courir »: une démarche avec des associations soucieuses du patrimoine naturel, présentant leurs intérêts spécifiques et complémentaires tout en créant de précieux liens d’amitié et d’efficacité.

Netta Dubois fait découvrir des vertus thérapeutiques de la nature et des plantes sauvages.
Les Guides Nature sont les co-organisateurs de la promenade vespérale.
Guides Nature du Pays des Collines. Sara Verbraeck 0476/304.877

www.guidesnaturedescollines.be

 

NATURISSIMO (Mme Chloé Delansnay )

Présentation et échange d’expériences sur l’utilisation des langes et lingettes lavables.
Réalisation de produits d’entretien avec des ingrédients simples et bon marché.

Tél 069.76.51.93  /  0474 97 06 51    Email:
naturissimo@gmail.com    Site: www.naturissimo.be

 

EQUIPES POPULAIRES (Mme Emeline Brouillard)

Le stand des Equipes Populaires montre les possibilités d’utilisation de carton recyclé.  Un quiz est également proposé sur le logement et l’énergie.

Equipes Populaires Ht Oc., Mme Emeline Brouillard

Email: hainautocc@e-p.be, http://www.equipespopulaires.be

 

MONNAIE LOCALE D’ATH (Mr D’Herdt)

Qu’entend-on par monnaies complémentaires, sociales ou locales?
Comment crée-t-on un système économique complémentaire et dans quels buts?

Mr D’Herdt Email: cbpigroup@gmail.com

 

PARC NATUREL DU PAYS DES COLLINES (Mme Isabelle Baufays)
Le Parc Naturel du Pays des Collines présente le jardin collectif à Ellezelles, et les formations organisées liées au jardinage.

Le marché fermier mensuel « Croque & Troque » du Parc Naturel cadre dans l’idée du Circuit Court et favorise l’échange de graines et plantes entre passionnés du jardin.

Parc Naturel du Pays du Collines. Mme Isabelle Baufays, Tél: 068/ 54 46 03, Email: i.baufays@pnpc.be

 

« REPAIR CAFE »

Que faire d’une chaise au pied branlant? D’un grille-pain qui ne marche plus? D’un pull troué aux mites ? Les jeter ? Pas question! On les remet en état au Repair Café. Réparer ensemble, c’est l’idée des Repair Cafés; des rencontres ouvertes à tous dont l’entrée est libre. Outils et matériel sont disponibles là où est organisé le Repair Café, pour faire toutes les réparations possibles et imaginables. Vêtements, meubles, appareils électriques, bicyclettes, vaisselle, objets utiles, jouets, et autres. Des experts en la matière sont aussi au rendez-vous, électriciens, couturières, menuisiers, réparateurs de bicyclettes

Contact : 0476/04.06.86 ou e-mail à repaircafeath@gmail.com

 

 

Pour plus d’information, n’hésitez pas à me contacter.

 

Bonne journée,

Marleen Awouters

Communication

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 08:00

Une façon sympa de chanter les potagers et autres projets de permaculture et de transition...

 

PANG feat. MonkeyMix - Les Potes à Jé
Contact: PangyPangBXL@gmail.com

 

 

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 08:00

Fabienne Descreven

 

Les ateliers de pratique du bonheur vont commencer: le premier se tient chez moi (chemin de la Guinguette, 19 à Bouvignies) samedi 23 février de 9h à 11h.

 

Il s'adressent à ceux qui veulent augmenter leur compétence "bonheur" ou la découvrir. Car le bonheur est une compétence qui se développe.

Il ne dépend d'aucun paramètre extérieur: la vie propose et nous disposons.

 

Beaucoup de pistes existent , disponibles dans les livres, présentes dans les ateliers, et parfois on a l'impression qu'il faut d'abord faire toute une série de choses, développer toute une série de qualités, assimiler plein de techniques...ou parfois on se dit que ça vient à certains et pas à d'autres...pas à nous.

 

C'est beaucoup plus simple que cela

 

Nous allons pratiquer le bonheur comme on pratique un chemin qu'on découvre, qu'on reprend, qu'on arpente...

 

Il n'y a pas d'attente de résultat sur ce qu'on va sentir, pas de performance attendue, pas de "travail" , pas d'effort.

Peu importe à quel endroit vous êtes sur ce chemin, ou pas. Rien à chercher. Le bonheur ne se cherche pas . Tout l'exercice consiste à emprunter le chemin le plus économique et le plus simple, dans sa direction, se familiariser avec une démarche débarrassée du superflu pour découvrir qu'il est dans chacun de nos pas.

 

Chaque atlelier est un tout en soi, une sorte de petit événement puisque la façon dont il se mettra en place dépendra de qui est là, de "ce" qui est là. J'utilise , bien sûr des outils et des idées qui faciliteront la démarche ...mais c'est avec la démarche elle-même que vous apprendrez. Je n'ai rien inventé, je ne fais aucune promesse mirifique : je sais de quoi je parle, je le vis. Et ma présence sera totale.

 

Fabienne Descreven

GSM 0475/91 87 81

Tel. 068/ 84 09 23

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 08:00

atelier-mc-20130126-ath-v2.jpg

 

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