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  • : Et si notre réponse au pic du pétrole, aux changements climatiques et aux crises économiques ressemblait plus à une fête qu'à une marche de protestation ?
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logo-transition-network.gifAth en Transition fait partie du Transition Network, avec plus de 1100 villes et territoires dans le monde. C'est une progression extraordinaire que le mouvement citoyen et mondial de la transition connaît depuis la fin 2006.

Le mouvement se structure maintenant aussi chez nous avec le Réseau Transition Wallonie - Bruxelles.

Agenda

12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 08:00

guerre-et-paix-dans-le-potager.jpg

Le petit potager familial du Moulin Neuf, situé au cœur du bocage breton, tout près de la petite ville côtière de Douarnenez, n’est pas un jardin comme les autres…

 

Pour ne pas polluer le sol, pour manger des légumes sains,  et pour ne pas transformer le potager en désert aseptisé, les jardiniers n’utilisent  pas le moindre produit chimique, et cela depuis près de 20 ans.

 

Ce potager naturel est filmé comme une jungle miniature peuplée de milliers  d’animaux… et de quelques géants, les jardiniers.  Ces derniers sont les seuls à décider s’ils veulent mener une guerre  d’extermination sans merci aux ennemis des légumes, ou s’ils préfèrent faire  confiance à l’une des plus grandes vertus de la nature : l’équilibre.

 

Un superbe documentaire réalisé par Jean-Yves Collet, en 2006.

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 08:00

pict 456306 Le réchauffement climatique modifiera le contenu de nos assiettes. Des fermiers devront se convertir à de nouvelles cultures. Ou déménager.

 

Vous aimez les patates ? Vous mangerez des bananes. Vous appréciez le blé ? Vous découvrirez l’orge. Les aléas climatiques amèneront de nombreuses populations dans le monde à devoir revoir le contenu de leur assiette. A la demande du Comité de la sécurité alimentaire des Nations unies, le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR) a évalué les effets du changement climatique sur 22 produits alimentaires et trois ressources naturelles dans le monde en voie de développement. Conclusion : mieux vaut aimer le manioc, l’orge, le millet, les pois ou les lentilles.

 

La hausse des températures et la modification de la pluviométrie auront un impact indéniable sur l’avenir de l’agriculture. "Le changement peut être à la fois bon ou mauvais", explique Philip Thornton dans le rapport rendu public la semaine dernière. En haute altitude, le réchauffement pourrait doper les cultures, alors que, dans les zones tropicales et subtropicales, les récoltes risquent de chuter de 10 à 20 % d’ici à 2050. Sur une Terre qui avance inexorablement vers les dix milliards d’habitants, maintenir la quantité et la qualité de la nourriture est un "défi exceptionnel", nécessitant d’améliorer le rendement tout en s’adaptant au changement climatique, non sans oublier de diminuer les émissions de gaz à effet de serre.

 

Le défi se révèle d’autant plus grand que le blé, le maïs et le riz qui, selon l’Organisation de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), fournissent la moitié des calories consommées dans le monde, se trouveront fort affectés. Si, dans certaines régions, on envisage de développer des espèces résilientes aux changements climatiques, dans d’autres, il faudra bien les remplacer.

 

mais.jpgC’est la voie que devront emprunter des cultivateurs de maïs, alors que la demande dans le monde développé doublera d’ici à 2050, selon le Centre international d’amélioration du maïs et du blé. Cette espèce originaire du Mexique est utilisée dans l’alimentation humaine et animale, ainsi que dans la fabrication d’éthanol, mais elle ne se révèle pas très adaptable et les récoltes devraient par exemple chuter de 10 à 20 % en Afrique. "Sans variétés pouvant survivre à des températures plus élevées, le seul choix des fermiers qui voudraient continuer à cultiver du maïs est de se déplacer vers des régions plus froides", selon Philip Thornton.

 

La pomme de terre et le soja ne sont pas mieux armés pour sauver les estomacs. Que cultiver dès lors ? Certaines plantes peuvent supporter des températures élevées, mais s’avèrent sensibles aux variations de précipitations. D’autres peuvent tolérer des inondations occasionnelles, mais sont vulnérables à des niveaux nouveaux ou croissants de parasites et de maladies provoqués par des températures plus élevées. "Certaines variétés de banane", indiquent les experts, devraient ainsi trouver une place accrue dans les assiettes, pour autant que les pluies ne faiblissent pas. Le millet également, qui est susceptible de s’étendre dans les zones sèches. Le manioc aussi, qui tolère de nombreux stress, "allant de la pauvreté des sols à la chaleur et à la sécheresse". Ou encore l’orge, qui est riche en micronutriments et connu "pour sa capacité à supporter la salinité des sols, en plus de la chaleur et de la sécheresse".

 

Mais réorienter l’agriculture pour survivre au changement climatique, "c’est davantage que planter des graines tolérant des temps plus chauds", ajoutent les experts. Cela nécessite aussi une résistance aux insectes et maladies, pour la pomme de terre par exemple (avec les risques que fait peser le mildiou) ou l’igname, un aliment de base en Afrique de l’Ouest. Et cela nécessite la préservation de la qualité des sols. Actuellement, dans le nord de l’Afrique et en Asie centrale, des petits fermiers cultivent alternativement du blé et des fèves qui apportent des protéines pour leur alimentation et de l’azote pour les sols. Or, le changement climatique pourrait affecter cette façon naturelle de faire, et ses bienfaits, étant donné que les fèves sont sensibles à la chaleur et à la sécheresse.

 

Une chose est claire, c’est que "les cultures risquent de ne plus être en mesure de se développer là où elles ont poussé pendant de nombreuses générations", avec tout ce que cela entraîne comme conséquences. Le défi qui se présente au monde agricole est aussi culturel.

 

Un article de Sabine Verhelst paru le 08/11/2012 sur www.lalibre.be

 

 

 

 

 

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 08:00

terre-arable.jpeg

 

Ce film d'animation (en français) raconte la réalité des ressources en terre arable du monde entier.

 

Il couvre les questions de la dégradation des sols, de l'urbanisation, de l'accaparement des terres et leur surexploitation. Le film offre des options pour rendre la façon dont nous gérons nos sols plus durable.

 

Pour plus d'informations visitez www.globalsoilweek.org

 

 

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:00

breve14814a.jpgLe changement climatique touche toutes les régions d'Europe et a de nombreux impacts sur la société et l'environnement. Et selon la dernière évaluation publiée ce jour par l'Agence européenne pour l'environnement (AEE), d'autres impacts sont attendus, qui sont susceptibles d'entraîner des dommages très coûteux.

 


Ce rapport a pour but de montrer l'étendue des impacts du changement climatique en Europe, et de fournir également des informations pour la stratégie d'adaptation européenne de la Commission européenne qui sera publiée en mars 2013. En outre, l'AEE soutiendra la stratégie par une évaluation d'une sélection d'actions d'adaptation en Europe, qui sera publiée au début de 2013.

 

Comme le montre le rapport intitulé «Climate change, impacts and vulnerability in Europe 2012» (Changement climatique, impacts et vulnérabilité en Europe), on a observé en Europe des températures moyennes plus élevées, ainsi qu'une diminution des précipitations dans les régions méridionales et une augmentation de ces dernières en Europe du Nord. La calotte glaciaire du Groenland fond, de même que les glaces de l’Océan Arctique et de nombreux glaciers en Europe. Le manteau neigeux a diminué et une grande partie du permafrost s’est réchauffée.

Ces dernières années, des évènements climatiques extrêmes tels que vagues de chaleur, inondations et sécheresses ont entraîné des dommages de plus en plus coûteux en Europe. Il convient certes de disposer de davantage de preuves pour déterminer la part du changement climatique dans cette tendance, mais l'augmentation des activités humaines dans les zones à risque a été un facteur clé. L'évolution future du climat devrait augmenter cette vulnérabilité, car les évènements extrêmes devraient devenir plus intenses et plus fréquents. Si les sociétés européennes ne s'adaptent pas, le coût des dommages devrait, selon le rapport, s'accentuer.

Le rapport souligne que certaines régions seront moins à même de pouvoir s'adapter au changement climatique que d'autres, en partie à cause des disparités économiques en Europe. Les effets du changement climatique pourraient renforcer ces inégalités.

Comme Mme Jacqueline McGlade, directrice exécutive de l'AEE, l’a déclaré: «le changement climatique est une réalité à l’échelle mondiale, son étendue et sa rapidité deviennent sans cesse plus évidents. Ceci signifie que tous les acteurs de l'économie, y compris les ménages, doivent s'adapter ainsi que réduire leurs émissions.»

Observation du changement climatique et projections - quelques résultats clés

La dernière décennie (2002–2011) a été la plus chaude jamais enregistrée en Europe, avec des températures du sol supérieures de 1,3°C à la moyenne de l’ère préindustrielle. Diverses projections modélisées montrent que la température moyenne de l'Europe pourrait être de 2,5 à 4°C plus élevée dans la seconde moitié de ce siècle par rapport à la moyenne enregistrée de 1961 à 1990.

Les vagues de chaleur sont plus fréquentes et plus longues, et ont causé des dizaines de milliers de décès au cours de la dernière décennie. Le rapport souligne que l'augmentation prévue de ces vagues de chaleur pourrait accroître le nombre de décès qui en découlent dans les prochaines décennies, à moins que les sociétés ne s'adaptent. En revanche, le nombre de décès causés par le froid devrait diminuer dans de nombreux pays.

Si les précipitations diminuent dans les régions méridionales, il est établi dans le rapport qu'elles augmentent en Europe septentrionale. Ces tendances devraient se poursuivre. Le changement climatique devrait augmenter la fréquence des débordements des cours d’eau et rivières, surtout dans le nord de l'Europe, car l'augmentation des températures intensifie le cycle de l'eau. Il est cependant difficile de discerner l'influence du changement climatique dans les données historiques concernant les inondations dans le passé.

L'assèchement des cours d’eau et rivières semble être devenu plus sévère et fréquent en Europe méridionale. Le débit minimal devrait diminuer notablement en été en Europe du Sud, mais aussi dans d'autres régions de l'Europe, à divers degrés.

L'Arctique se réchauffe plus vite que les autres régions. En 2007, 2011 et 2012, on a enregistré une diminution très importante des glaces de l’Océan Arctique, environ la moitié de l'étendue minimale constatée dans les années 1980. La fonte de la calotte glaciaire du Groenland a doublé depuis les années 1990, avec une perte annuelle moyenne de 250 milliards de tonnes de 2005 à 2009. Les glaciers des Alpes ont perdu environ les deux tiers de leur volume depuis 1850 et cette tendance devrait se poursuivre.

 

couverture glaciaire

 

 

Le niveau des mers s'élève, ce qui augmente le risque d'inondations côtières lors de tempêtes. Le niveau moyen des mers a augmenté de 1,7mm par an au cours du XXe siècle, et de 3mm par an au cours des dernières décennies. Les projections varient énormément, mais il est probable que la montée du niveau des mers au cours du XXIe siècle dépassera celle du siècle précédent. Cependant, l'augmentation du niveau des mers sur les côtes européennes varie, par exemple selon le mouvement isostatique à l’échelle locale.

 

inondations urbaines

 

 

Il est souligné dans le rapport qu'outre les impacts résultant de la chaleur, d'autres effets sur la santé humaine sont également importants. Le changement climatique intervient dans la propagation de certaines maladies, il permet par exemple à la tique Ixodes ricinus de se développer plus au nord, et le réchauffement pourrait aider certains moustiques et phlébotomes vecteurs de maladies infectieuses à mieux s'adapter à certaines régions d'Europe. La saison des pollens est plus longue et commence 10 jours plus tôt qu'il y a 50 ans, ce qui affecte également la santé humaine.

De nombreuses études ont constaté d'importants changements dans les caractéristiques des végétaux et des animaux. Par exemple, la floraison des plantes survient plus tôt dans l'année, tout comme le développement du phytoplancton et du zooplancton dans les eaux douces. D'autres animaux et végétaux migrent vers le nord ou en altitude car leur habitat se réchauffe. Mais la vitesse de migration de bien des espèces est insuffisante par rapport à celle du changement climatique, ce qui pourrait conduire à leur disparition.

Si l'Europe du Sud devrait disposer de moins d'eau pour l'agriculture, les conditions pourraient s'améliorer dans d'autres régions. Pour certaines cultures, la saison de croissance s'est allongée en Europe et cette évolution devrait se poursuivre, selon les projections, parallèlement à l'expansion de cultures de saison chaude sous les latitudes plus septentrionales. Cependant, les rendements devraient diminuer pour certaines cultures en raison des vagues de chaleur et des sécheresses en Europe centrale et du Sud.

Avec l'augmentation des températures, la demande de chauffage a également diminué, ce qui permet des économies d'énergie. Cependant, ce facteur doit être comparé avec l'augmentation de la demande d’énergie pour la climatisation durant les étés plus chauds.

 

Le rapport est téléchargeable >>>>> ici (.pdf : 32.0 MB)

 

Un article paru le 23/11/2012 sur www.enerzine.com

 

 

 

 

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 08:00

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Résumé : L’agriculture moderne arrive au bout d’un système. Les labours profonds et l’emploi d’engrais minéraux et de produits phytosanitaires au service de monocultures intensives conduisent à une érosion des sols.


Pour parer à la baisse de fertilité de leurs terres, les agriculteurs sont prisonniers d’un cercle vicieux qui les conduit à utiliser de plus en plus de produits et à labourer de plus en plus profond. Cela a un coût auquel beaucoup d’agriculteurs ne peuvent plus répondre.


Lydia et Claude Bourguignon sont microbiologistes des sols. Ils ont quitté l’INRA il y a vingt ans pour créer leur propre laboratoire d’analyse des sols. Ils sillonnent les routes de France et d’Europe à la demande de groupements d’agriculteurs. Ils font des analyses de terrain, sur plus d’un mètre cinquante de profondeur pour sensibiliser leurs clients à un univers qu’ils méconnaissent. Ils leur proposent des solutions comme l’implantation d’une culture intercalaire pour restructurer le sol et limiter l’utilisation de produits.

 

Genre : Documentaire

Durée : 53 minutes

Année : 2011

Réalisation : Jean Will

Production : Seppia / France Télévisions

 

Voyage entre sol et terre : 1e partie


 

 

Voyage entre sol et terre : 2e partie


 
 

 

Voyage entre sol et terre : 3e partie


 
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 13:07

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En novembre dernier, j'ai eu l'opportunité de participer avec de nombreux transitionneurs à la présentation d'une étude très éclairante sur les conséquences du pic pétrolier pour l'Europe,  organisée dans une salle du Parlement Européen.

 

 

Cette étude a été réalisée par Benoît Thevard, ingénieur conseil en énergie. La vulnérabilité particulière de l'Europe est clairement mise en avant dans ce rapport. La planification de la descente énergétique, un des fondements des initiatives de transition, en ressort comme une des priorités d'action pour les citoyens, les entreprises et les pouvoirs publics.

 

Le contenu de cette étude est disponible pour téléchargement, Vous pouvez aussi voir la conférence dans son entièreté plus bas sur cette page.

 

 

 

 

 

Le minutage de la conférence entière ci-dessous en vidéo (merci à Matthieu Auzanneau) :

# 0'00 Introduction par Yves Cochet.

Plus d'infos

Une présentation de l'étude par son auteur

Une présentation du programme du colloque


Les vidéos et diaporama présentés lors de la conférence


Un article du journaliste spécialiste Matthieu Auzanneau qui aborde la problématique dans la perspective du débat sur la transition énergétique

# 2'50 Claude Turmes, vice-président du groupe des Verts au Parlement européen.
# 13'40
Benoît Thévard, ingénieur, présente son rapport sur "L'Europe face au pic pétrolier", commandé pour l'occasion par le groupe des Verts.
# 37'
Matthieu Auzanneau, pour un petit panorama des enjeux géopolitiques du pic pétrolier.
# 52'30
Victoria Johnson, économiste à la New Economic Foundation.
# 1h07'
Agnès Sinaï, journaliste : une approche anthropologique (le montage nous prive de voir Agnès, j'espère que cela incitera à mieux écouter son propos).
# 1h 19'40
 Première session de questions/réponses (à # 1h31'50, je suis pris d'un accès de pessimisme).
# 1h 39'30
Yves Cochet présente la seconde partie de la table ronde.
# 1h42
Zsolt Tasnadi, responsable des approvisionnements et des stocks pétroliers au sein de la direction Energie de la Commission européenne.
# 2h
Simone Osborn, journaliste à EnergyBulletin.net, parle du mouvement des villes en transition.
# 2h13'
Xavier Desgain, membre du parlement régional belge et membre du comité parlementaire de Wallonie sur le pic pétrolier (éclairant !)
# 2h34'
Yves Cochet clôt la seconde table ronde.
# 2h52'30
 Deuxième session de questions/réponses.
!# 2h53 à 2h58
Une attaque en règle signée Olivier Rech contre le représentant de la Commission européenne, Zsolt Tasnadi... qui ne relève pas le gant à # 3h 3'45.
# 3h09
Yves Cochet strikes back for a mot de la fin in his own peculiar way.

 

Conférence : "vers la fin du pétrole" (15/11/2012)

 

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Josué Dusoulier
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 08:00

imgpress.jpegNous devrions jardiner le vendredi au lieu de travailler.

 

C’est ce que conclut un groupe de réflexion britannique. Le rapport sur le «congé national de jardinage», commandé par la New Economics Fondation, demande la semaine de quatre jours et des zones de cultures pour les employés.

 

«La semaine de quatre jours donne de très bons résultats, rapporte Andrew Simms, l’auteur du rapport. Les études prouvent que les compagnies qui coupent une journée de travail économisent de l’argent. Aussi, le taux d’absentéisme a tendance à baisser, et la motivation des employés augmente.» Lors d’un essai en Utah, aux États-Unis, les absences ont diminué de 14 %, ce qui a fait épargner des millions de dollars. Cette pratique est maintenant couramment utilisée en Allemagne et aux Pays-Bas.

 

Les avantages pour les travailleurs sont incontestables : une diminution du stress et plus de temps libre. «Pour les femmes, surtout celles qui ont des postes élevés dans leur compagnie, une semaine de travail plus courte est le seul moyen de conjuguer travail et famille», continue M. Simms.

 

Le rapport ne dit pas que le jardinage devrait être obligatoire, mais prétend que cette activité n’a que de bons côtés : coopération, sentiment d’appartenance, santé physique et mentale. En plus, l’environnement urbain est amélioré par la création de ces nouveaux espaces verts. Andrew Simms déclare que le jardinage est le «nouveau rock and roll», puisque les quartiers du centre de Londres gagnent en popularité.

 

Le dépanneur Thorntons Budgens, dans le nord de Londres, s’est doté d’un toit vert, et cela a complètement changé l’entreprise. «Nous tenons nos réunions sur le toit, raconte Nathalie Quinn, la gérante. Ça nous permet de prendre de l’air frais, de se reposer et de voir les choses différemment, Les employés ayant des origines diverses, le jardin sur le toit nous aide à former une équipe solide.»

 

L’économiste indépendant Mark Weisbrot, co-directeur du centre de recherches économiques et politiques, affirme que la semaine de quatre jours «est attendue depuis longtemps et a fait ses preuves en Europe». Il ajoute que cela contribue à améliorer le taux de chômage : «Vous pouvez embaucher plus de personnes pour des périodes plus courtes.»

 

Cependant, M. Weisbrot ne croit pas que ces zones vertes intéresseront les employeurs. «Les compagnies ne se soucient pas beaucoup du développement durable», déplore-t-il

 

Quatre jours de bonheur

Allemagne : Présentée par le gouvernement en 2008, la semaine de quatre jours (même trois jours) est subventionnée par celui-ci. Les compagnies Mercedes-Benz et Daimler utilisent cet arrangement.

 

Hollande : Dans tous les secteurs, la semaine de quatre jours est commune avec la pratique standard de la journée de 10 heures de travail. On y voit une façon de réduire le chômage et d’éviter la dépression chez les employés.

 

Utah, États-Unis : Selon l’expérience de 2008, 79 % des employés étaient plus heureux, 63 % étaient plus productifs et au moins 6 millions de dollars en frais de déplacement ont été épargnés.

 

Un article publié par Kieron Monks le 11/10/2012 sur http://journalmetro.com

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 08:00

A la conférence du Taste3, le chef cuisinier Dan Barber raconte l'histoire d'une petite ferme en Espagne qui a fondé une façon respectueuse de produire du foie gras. Sans gavage...

 

Élevant ses oies dans un environnement naturel, le fermier Eduardo Sousa a personnifié un concept de production de nourriture. Barber croit à ce mode de production alimentaire révolutionnaire par sa simplicité, son respect de la nature et la qualité des produits qu'il propose.

 

Sans qu'il y fasse référence dans ses propos, les explications que Dan Barber donne sur le fonctionnement de cette ferme ne sont pas sans rappeler les principes de la permaculture. Cette vidéo très inspirante nous montre que l'on peut aussi produire de l'alimentation de façon éthique et écologique pour l'élevage.

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 08:00

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Par Josué Dusoulier


Il a écrit l'article suivant pour la revue Echos, dans le cadre du Festival des Libertés, organisé par Bruxelles Laïque en octobre 2012.


 

Saisir l'opportunité de réinventer notre mode de vie

A l'heure où notre civilisation occidentale est soumise à des défis sans précédents, où de plus en plus de spécialistes constatent un épuisement accéléré des ressources et nous prédisent la fin de la croissance économique[1], les réactions des gouvernants et du monde économique dominant freinent les adaptations nécessaires. Des groupes de citoyen(ne)s ne les attendent pas pour commencer à transformer leurs quartiers, leurs villes et leur mode de vie de façon créative, solidaire et enthousiasmante... Ce sont les Initiatives de Transition.

 

 

Les initiatives de transition, ce sont des groupes de citoyens qui ont décidé de prendre les choses en main. Dans un même village, un même quartier ou une même ville, ils commencent tout simplement à agir pour s'adapter aux changements climatiques, à la fin du pétrole abondant et bon marché ainsi qu'à la fin de la société basée sur la croissance économique, qui suivra inévitablement. Car comme cela a été rappelé lors de la dernière conférence internationale de l'ASPO[2] : « Les lois de la physique sont plus fortes que celles de l'économie ». En d'autres mots, la croissance économique n'est pas possible sans énergie abondante et bon marché.

 

Ces collectifs citoyens ont décidé de choisir au lieu de subir, de construire au lieu de détruire. Ils saisissent l'opportunité de réinventer et mettre en place dès maintenant un mode de vie moins énergivore et plus résilient qui, après une période transitoire pas forcément simple, pourrait être beaucoup plus enthousiasmant et vivifiant que l'actuel. Nous y reviendrons plus loin dans cet article.

 

Ces initiatives ne prétendent pas avoir la seule et unique solution à tous les problèmes. Il s'agit plutôt d'une expérimentation humaine à grande échelle qui teste des solutions adaptées aux contextes locaux. Ainsi, chaque initiative de transition se base sur quelques principes simples pour construire sa propre vision d'un futur préférable et commencer à la mettre en œuvre en accordant une grande importance au respect de l'autre, au plaisir de faire, d'apprendre et d'être ensemble.

 

Résoudre l'ambivalence qui est en nous

534056 439878992732795 664444508 n-copie-1Chaque jour, nous sommes soumis à des messages contradictoires : « il faut diminuer les émissions de CO2 » et « consommez pour relancer la croissance » ou encore « la diminution de la biodiversité est très inquiétante » et « des milliers de semences naturelles sont interdites à la vente ». Cette situation crée une atmosphère de doute et de crainte. Beaucoup de personnes sont conscientes qu'ils faut « changer les choses » et « qu'on ne peut pas continuer comme ça », sans savoir ce qu'elles peuvent faire.

 

Ce que font très bien les initiatives de transition, c'est d'être des lieux de partage de ces questionnements et de réduction de l'ambivalence et de l'inconfort. On se rend compte qu'on n'est pas seuls à se poser ces questions, et qu'en se mettant ensemble, on peut faire « changer les choses ». Ce qui permet de se sentir mieux, plus en harmonie avec soi-même, avec son environnement et avec ses valeurs.

 

Les principes des initiatives de transition

Les initiatives de transition se basent sur quelques principes[3] de bon sens et un esprit positif et vivifiant. Parmi les notions clés, on trouve la résilience locale, la relocalisation et le changement culturel. Découvrons de quoi il s'agit...

 

Actuellement, notre mode de vie occidental est basé sur les échanges internationaux, les transports de personnes et de marchandises, la consommation d'énormément d'énergie et un gaspillage colossal. Or, environ 80 % de l'énergie consommée dans le monde provient de combustibles fossiles (pétrole, charbon, gaz)[4]. Non seulement ces ressources sont en voie de raréfaction mais leur utilisation est une des causes principales du réchauffement climatique. Cela rend notre mode de vie insoutenable à long terme et notre système économique excessivement fragile. En réponse à cette situation, les initiatives proposent de développer une résilience locale, qui est la capacité des territoires à résister et s'adapter positivement aux chocs majeurs à venir. Ces derniers seront inévitables car causés par les perturbations climatiques, la fin de l'ère du pétrole bon marché et du système économique mondialisé.

 

En pratique, les initiatives de transition vont viser le développement des liens sociaux et de solidarité de quartier. Mais aussi la construction d'une économie plus diversifiée et plus locale basée sur les circuits courts et équitables. On programme aussi et surtout la diminution de notre dépendance au pétrole. Le résultat attendu est un territoire avec une économie plus robuste, plus capable de s'adapter de façon solidaire et créative, et où il fait bon vivre.

 

 

 

 

 

Le deuxième principe concerne la relocalisation de ce qui peut l'être. Car moins de pétrole et moins d'énergie signifie des transports de plus en plus chers, et donc moins de transports. Mais ce qui peut apparaître bon pour le climat pose un sérieux problème au système économique mondialisé. Une mesure de bon sens est donc de relocaliser tout ce qui est possible, en commençant par la production alimentaire, mais aussi l'économie, l'énergie, les transports, etc. Non pas pour viser l'autarcie, mais une certaine autonomie : il restera toujours des échanges à faire, ce n'est pas la fin du commerce ! Mais quel est le sens de faire pousser des légumes à des centaines ou à des milliers de kilomètres et de les transporter, alors qu'il est possible de les cultiver localement en émettant beaucoup moins de CO2 et en créant de l'emploi local ? Les initiatives de transition ont tendance à viser un rapport 80/20, c'est à dire produire localement au moins 80 % de tout ce dont nous avons réellement besoin[5]. De même, il ne s'agit pas de reproduire les fonctionnements économiques actuels à un niveau local, mais de créer une économie vertueuse, plus éthique et solidaire, basée sur les besoins et aspirations de la collectivité locale, consciente des limites des écosystèmes.

 

Enfin, la transition est aussi et surtout un changement culturel. Entrer en transition c'est bien plus que cultiver ses légumes, manger bio ou rouler en vélo. Le changement n'est pas uniquement « matériel ». Prenons un exemple : lorsque nous observons une personne qui gagne beaucoup d'argent, a une belle maison dans un beau quartier, un grosse voiture, des appareils électroniques de dernière génération, qui part en vacances plusieurs fois par an, etc., la tendance majoritaire est de prendre cette personne comme un modèle. On dit qu'il a « réussi sa vie ». Et pourtant, cette façon de vivre n'est pas soutenable, émet beaucoup de CO2, épuise les ressources de la planète, est basée sur des inégalités sociales ici et ailleurs... Où est la réussite ? Nous avons eu beaucoup de chance de profiter de ce système pendant quelques années, mais aujourd'hui que nous avons conscience de ses effets pervers, il est temps de revenir à un mode de vie plus raisonnable.

 

C'est donc d'un véritable changement culturel dont il s'agit, un changement de notre image du monde. Un monde où l'on ne rêve plus d'avoir beaucoup d'argent et d'aller en vacances en avion, mais où l'on rêve d'une vie en harmonie avec nous-mêmes, avec nos voisins, avec notre écosystème. Où l'on a le temps de se rencontrer, de voir grandir les enfants, de se promener, d'exprimer sa part d'artiste, et où l'on a le temps, tout simplement... Ce changement vient progressivement, au fur et à mesure de la démarche, avec au départ une prise de conscience suivie d'abord de petits gestes qui deviennent ensuite progressivement de plus en plus importants.

 

positive 4706453131 2c1c83e2a4Une vision positive et attractive

Depuis les années 70 et la publication du fameux rapport du « Club de Rome »[6], des citoyens, associations et scientifiques militent pour un changement profond de modèle de société. Pourquoi dès lors les initiatives de transition ne connaissent un tel engouement que maintenant[7] ?

 

Sans doute que le contexte actuel y est pour quelque chose, mais cela n'explique pas tout. Il est très probable que leur succès planétaire soit dû à leur approche positive et contextuelle qui part de la question suivante : « Et si notre réponse au pic du pétrole, aux changements climatiques et aux crises économiques ressemblait plus à une fête qu'à une marche de protestation ? ».

 

En pratique, plutôt que d'informer à partir de scénarios apocalyptiques et d'attendre que le changement se mette en place par peur du futur, les initiatives de transition se basent sur une analyse lucide des défis actuels pour ensuite libérer l'imagination et la créativité afin d'imaginer un futur préférable au présent, au delà de ces crises. Un futur où nous n'aurons plus besoin des combustibles fossiles, où nous nous serons adaptés aux changements climatiques et où l'économie locale sera florissante, et offrira une place à tout le monde. Cette vision positive du futur est évidemment construite collectivement. Elle est tellement attractive et inspirante, que peu à peu, on se sent aspirés vers elle. Elle nous fournit des objectifs positifs à atteindre, et agit comme un guide qui nous aide à imaginer les étapes pour y arriver.

 

En pratique ?

Même s'il y a des principes de base, il n'y a pas un modèle unique d'initiative de transition. Chaque groupe définit ses objectifs et choisit ses projets en toute autonomie, en fonction de ses ressources et de son contexte. Au départ, on voit souvent apparaître des activités d'information, des projets citoyens locaux (Ex : un potager collectif, le partage de jardins, des démarches de consommation responsable, des activités avec les écoles, des ateliers de permaculture, des fêtes...), qui progressivement sont portés par de plus en plus de citoyen(ne)s. Dans les initiatives plus avancées, notamment en Angleterre, on remarque que ces projets participent grandement à la (re)construction d'une économie locale éthique et solidaire[8]. Elles ouvrent des commerces communautaires, créent des entreprises locales de production d'alimentation ou encore d'énergie renouvelable. En toute indépendance, certaines collaborent déjà avec les autorités communales pour donner plus d'ampleur à leurs projets.

 

 

 

 

Les initiatives de transition en Belgique et dans le monde

Le réseau mondial des initiatives de transition est impressionnant et dynamique. Il permet de s'inspirer mutuellement, de partager les réussites et les difficultés, mais aussi d'augmenter notre courage et notre détermination, grâce au sentiment de faire partie d'un mouvement massif et enthousiasmant.

 

La première initiative de transition a débuté en 2006 dans la ville de Totnes en Grande-Bretagne. Un groupe de citoyens avait décidé de se lancer dans une expérimentation citoyenne à l'échelle de leur quartier, sans savoir où cette démarche allait les mener. Le mouvement s'est propagé à travers le monde de façon extraordinaire [9] : du Portugal au Japon et du Canada à l'Afrique du Sud, en passant par les États-Unis, le Brésil, l'Inde, la Roumanie, l'Allemagne, la Belgique... Ainsi, on compte à la mi-2012, plus de 1000 initiatives dans 34 pays, et autant en lancement...

 

Les initiatives de transition se développent depuis 2008 en France, au Québec et en Belgique francophone, notamment sous l'impulsion des Amis de la Terre – Belgique qui ont fait connaître ce mouvement. Fin 2010, la traduction du Manuel de transition de Rob Hopkins[10], ainsi que la parution début 2011 d'un excellent numéro de la revue belge Imagine[11] consacré aux initiatives de transition, ont donné un coup d'accélérateur à leur développement chez nous. A la mi-2012, on compte un peu plus d'une quarantaine d'initiatives en Belgique : de Tervuren à Etalle, en passant par Bruxelles, Grez Doiceau, Ath, Liège, La Louvière, Namur ou encore Merchtem [12]... A Bruxelles, des groupes de transition sont par exemple actifs à Ixelles, Schaerbeek et St-Gilles... et en création à Evere et à Anderlecht.

 

 

 

 

L'avenir est ouvert

Notre monde est actuellement soumis à des « crises » multiples. Or, on voit très peu de signes de remise en question de notre mode de vie de la part des décideurs politiques et économiques. Mais un peu partout, des groupes de citoyen(ne)s ont décidé de ne pas les attendre pour passer à l'action. Ils se réunissent en initiatives de transition et expérimentent une démarche de mise en place d'un futur choisi, positif et préférable au présent. S'il n'a pas la prétention de résoudre tous les problèmes, ce mouvement citoyen mondial est enthousiasmant et redonne de l'espoir en ces temps d'incertitude. Ils saisissent cette extraordinaire opportunité de fabriquer du mouvement collectif et réinventer nos modes de vie avec créativité et imagination !

 

Josué Dusoulier

 

Co-fondateur d'Ath en transition et du Réseau Transition Wallonie - Bruxelles

 

 

Formateur, psychologue du travail et des organisations, facilitateur de transition, et permaculteur, Josué Dusoulier a construit son expérience et ses compétences dans des domaines et contextes différents : organisation de jeunesse, insertion socioprofessionnelle de publics précarisés, formation professionnelle, associations écosensibles, associations culturelles...

 

Très tôt, il s'est intéressé aux conditions qui freinent ou facilitent le changement au niveau individuel, groupal et organisationnel. Il participe au développement de la Transition énergétique, écologique, économique et sociale depuis l'année 2008. En 2010, il est co-fondateur d'Ath en transition et, plus tard, du Réseau Transition Wallonie-Bruxelles. Il est aujourd'hui chargé de projet « Initiatives de Transition » suite à un partenariat entre le Réseau Transition et les Amis de la Terre-Belgique. Son expérience professionnelle, associative et de la pratique de la Transition l'ont amené à devenir facilitateur, formateur et conférencier sur les Initiatives de Transition.

 

Références

[1] HEINBERG R. (2012), La fin de la croissance, s'adapter à notre nouvelle réalité économique, Éditions Demi-Lune.

 

[2] voir sur www.aspo2012.at : le site de la Conférence annuelle 2012 (Vienne, Autriche) de l'ASPO (Association pour l'étude du pic du pétrole et du gaz).

 

[3] Les principes des initiatives de transition sont explicités dans les deux ouvrages suivants :

HOPKINS R (2010), Manuel de Transition, de la dépendance au pétrole à la résilience locale, Editions Ecosociété/Silence (L'édition originale en anglais, The transition handbook, date de 2008)

HOPKINS R. (2011), The Transition Companion, making your community more resilient in uncertain times, Green Books Editions

 

[4] Cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Combustible_fossile

 

[5] ibid, The Transition Companion, p 59.

 

[6] Le rapport du Club de Rome, actualisé en 2004, est traduit en français : MEADOWS D. et al. (2012), Les limites à la croissance (dans un monde fini), Éditions rue de l'échiquier.

 

[7] SERVIGNE P (2011), La transition, histoire d'une idée, asbl Barricade, 2011. Disponible sur www.barricade.be

 

[8] www.reconomyproject.org. Voir aussi Rob Hopkins, The Transition Companion (ibid.)

 

[9] www.transitionnetwork.org : le site du réseau international des initiatives de transition.

 

[10] ibid., Le manuel de Transition.

 

[11] Revue Imagine n°83 - janvier & février 2011. Dossier de 20 pages« Voyage au cœur de la Transition ».

 

[12] www.reseautransition.be : le site du réseau Wallonie-Bruxelles

 

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 08:00

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Le mode de production de l’agriculture biologique organise-t-il un espace spécifique ? Produit-il des paysages particuliers ? Y a-t-il un nouveau modèle paysager en devenir ?

 

La Bergerie Nationale propose un film intitulé : "Dessine-moi un paysage bio", paysages et agricultures biologiques


Les finalités de ce film à visée pédagogique sont de faire réfléchir, par des exemples innovants et expérimentaux, sur les nouvelles perspectives qu’offrent les modes de productions biologiques à travers des actions mises en œuvre par des agriculteurs dans leur système de production, en utilisant le paysage comme outil de gestion agronomique.

 

Le film aborde 3 thématiques :

  •  
    • L'agriculture biologique à l'échelle du territoire, utopie ou réalité ?
    • Le paysage, un outil pour l'agriculture ?
    • L'agriculture biologique, un paysage d'alternatives pour le futur ?

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de la Bergerie nationale

 

Le film documentaire

 

 

 

 

 

 

 

 


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