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  • : Ath en Transition
  • : Et si notre réponse au pic du pétrole, aux changements climatiques et aux crises économiques ressemblait plus à une fête qu'à une marche de protestation ?
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logo-transition-network.gifAth en Transition fait partie du Transition Network, avec plus de 1100 villes et territoires dans le monde. C'est une progression extraordinaire que le mouvement citoyen et mondial de la transition connaît depuis la fin 2006.

Le mouvement se structure maintenant aussi chez nous avec le Réseau Transition Wallonie - Bruxelles.

Agenda

19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 11:12
Capture d'écran - 19082014 - 11:13:38 Le site d'Ath en transition a déménagé depuis janvier 2014... Pour des informations sur nos activités, projets... rendez-vous sur www.athentransition.be Ce blog ne sera plus mis à jour et devient donc de fait une archive, la publicité qui s'y trouve régulièrement nous est imposée par Overblog depuis l'été 2014.
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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 23:30
Photos prises lors de la journée des gratuits à Ath.

Photos prises lors de la journée des gratuits à Ath.

Ils veulent façonner un monde meilleur avec des idées qui peuvent tout changer. Chaque semaine, focus sur une de ces initiatives admirables. Article de RAFAL NACZYK paru dans Le Soir du 17 octobre 2013

 

Dans la salle d’accueil de l’École Georges Roland, à Ath, se tient une brocante ovni. C’est une « gratiferia », comprenez une zone de gratuité temporaire (notre photo). Des habitants du coin déposent des objets d’occasion : vêtements, livres, plantes, appareils électroménagers… D’autres passants – une centaine – les récupèrent, à chacun selon ses besoins. « Ici, il n’y a aucune forme d’échange monétaire ou de contre-don. Tout est gratuit », annonce Isabelle Van Wayenbergh, co-organisatrice de l’événement. Mais les dons sont limités : chaque participant reçoit un « chèque en blanc » pour emporter au maximum cinq objets. Dans une économie de marché, l’approche peut surprendre. Et si la gratuité payait ? « Ce n’est pas du troc mais une manière de rendre notre quartier plus résilient, soutient Isabelle. Avec la crise, beaucoup de gens ont perdu leur valeur. Nous, nous essayons simplement de renouer les solidarités en retirant la valeur matérielle de ces objets. »

Si la pratique remonte au mouvement des free markets, lancé par les hippies de San Francisco à la fin des années 60, la démarche est très contemporaine. À la source : le réseau des « Villes en Transition », né en 2006 en réaction à la flambée des prix pétroliers et à la raréfaction des ressources naturelles. Ni bobos ni radicaux, les « transitioners » tracent leur route hors de la consommation de masse et sa trinité « discount-malbouffe-prêt-à-jeter ». Leur ambition : nous amener en douceur dans le monde de l’après-pétrole. Quartier par quartier. Pour eux, nul besoin d’attendre l’impulsion des pouvoirs publics. Le passage à l’acte se fait ensemble, ici et maintenant. « Nous recherchons la plus petite action qui aura le plus grand résultat, explique Josué Dusoulier, transitioner à Ath. En misant, entre autres, sur la production alimentaire et énergétique à l’échelle locale, le transport durable et l’efficacité énergétique, une communauté augmente son autosuffisance et réduit sa vulnérabilité. »

 

Apparu dans le village de Totnes, en Angleterre, le mouvement a rapidement pris de l’ampleur. Plus de 1.800 initiatives de Transition sont en cours dans 45 pays. En Wallonie et à Bruxelles, on dénombre une vingtaine de groupes. Dans des villes comme Ath, La Louvière ou Fernelmont essaiment des potagers collectifs, des « bourses d’échange de savoirs », des ateliers de « permaculture » et des groupes d’achats solidaires. À Liège, les transitioners bâtissent une « ceinture alimentaire » autour de la ville, pour relocaliser les maraîchers. À Namur, une vingtaine de personnes ont créé une coopérative d’énergie pour acquérir une éolienne citoyenne. Certaines initiatives finissent même par créer des emplois locaux. C’est le cas à Grez-Doiceau, où les transitioners construisent une microbrasserie et une boulangerie artisanales. Leur seule difficulté ? L’impatience. Or, souligne Éric Luyckx, coordinateur du groupe Grez en Transition, « toutes les utopies sont réalisables, à condition de prendre le temps de reconstruire nos modes de vie ».

RAFAL NACZYK (Source: Le Soir du Jeudi 17 octobre 2013)

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 10:31
Journée des gratuits.

Dimanche 13 octobre de 14 à 18 heures, Salle Georges Roland, rue Hennepin à Ath.
Plusieurs activités ayant comme point commun la gratuité y seront organisées : un Repair Café, une Gratiferia, une bourse aux plantes et des ateliers d'échange de savoir.

  • Repair Café ou réparer ensemble :
    "On y apporte les choses en mauvais état qu’on a chez soi. Et on se met à l’ouvrage avec les gens du métier."
    Outils et matériel sont à disposition pour faire toutes les réparations possibles et imaginables : (exemples : vélo, électroménager, ordinateur, couture, jouet, ...)
  • Gratiferia ou marché gratuit :
    "On y amène ce que l'on veut, ou rien du tout. On en repart avec ce qui nous plaît."
    Dépôt le matin même à partir de 10h.
  • Bourse aux plantes.
  • Ateliers d'échange de savoir :
    "Se retrouver pour fabriquer, tester, échanger, discuter...". Ce dimanche : bijoux, cosmétiques, sacs en jean, etc ...

Plusieurs associations abordant des thématiques similaires y seront aussi présenteront des stands d'information.

Renseignements : Isa 0476/04.06.86

Journée des gratuits le 13 octobre à Ath
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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 09:21

Exceptionnellement, le Repair café d'octobre aura lieu à une autre adresse : Ecole Georges Roland : rue Hennepin 12 à Ath, de 14h à 18h

Ce jour-là, une nouvelle Gratiféria (Marché Gratuit) sera organisée en marge du Repair Café. Plusieurs initiatives/ ASBL vont se regrouper à cette occasion.

Renseignements :

Isa au 0476/04.06.86 ou e-mail à repaircafeath@gmail.com

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 22:45

Un petit rappel du café transition de ce vendredi... 6 septembre à 20h30.


Rendez-vous à la Régence (Grand Place d'Ath). Si le café (ou la terrasse) est rempli (c'est la Ducasse), nous irons dans un autre...

Si vous venez pour la première fois et que vous voyez des gens sympa à une table, c'est probablement nous et nous serons heureux de vous accueillir !

Qu'est-ce qu'un café transition ?

Mais aussi : Repair Café ce dimanche 8 septembre de 14h à 18h !!

Vous avez un objet à réparer et vous aimeriez apprendre comment faire ?

Le Repair café est là pour ça, avec un café et un accueil sympa en prime !!

Où ??

27 Rue des Arquebusiers
7800 Ath

Et vous aurez tout le temps d'ensuite aller fêter la fin de la Ducasse !!

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 14:26

Le dimanche 9 juin, le Repair Café mensuel accueillera la journée des gratuits ainsi qu'une opération troc de plantes...

Nouveau : Remoulage de lames et mèches !

 

Journée des gratuits et repair café, le dimanche 9 juin à Ath
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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 18:46
Pour information, seront présents au repair café de ce dimanche 14 avril plusieurs réparateurs vélos expérimentés (notamments membres de la locale du Gracq) pour réparer mais aussi montrer comment réparer son vélo...
Le repair café est ouvert de 14h00 à 18h00.

plus d'infos:

De 14h00 à 18h00 à la Maison pour Tous située au n° 27 de la rue des Arquebusiers à Ath.
Contact : Isa au 0476/04.06.86 ou e-mail à repaircafeath@gmail.com

 

 

 

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:00

logo repaircafe large Merci à tous les bénévoles qui se sont proposés et à ceux qui viennent dépanner pour notre deuxième repair Café ce dimanche 10 mars...

Grâce à vous tous, nous pourrons ouvrir les ateliers suivants:

- PC
- Vélo
- Petit électroménager
- Vêtements
- Bois, colle et ficelle

Sans oublier le coin convivial où vous pourrez manger un bout de gâteau et boire un café

 

 

Ath en transition logo1

 

Adresse du jour : n° 27 de la rue des Arquebusiers à Ath. 

 

Contact : Isa au 0476/04.06.86 ou e-mail à repaircafeath@gmail.com

Plus d'informations

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 08:00

Nous sommes heureux de la réussite incontestable de ce premier Repair Café grâce au travail effectué par chacun.
Les articles de presse et séquences de journaux télévisés montrent l’utilité de notre démarche et reflètent l’ambiance chaleureuse qui a régné durant cet après-midi !

 

 


Si 34 fiches de réparations ont été remplies, on peut estimer à une 50aine le nombre réel d'objets qui ont été présentés à la quinzaine de bénévoles. Un certain nombre de visiteurs n’ont pas rempli de fiche ou ont présenté plusieurs objets avec 1 seule fiche.
Il est difficile de connaître précisément le pourcentage d'objets remis en état. Un exemple de réussite pour chaque table : 

 

    • Fracture de hanche de poupée.
    • Manteau ne fermant plus pour cause de fermeture éclair défectueuse.
    • Mécanisme de grille-pain coincé par les miettes.
    • Ordinateur aphone.
    • Freins de vélo bloqués par le sel de déneigement.

La caisse s'est suffisamment remplie pour assurer la suite des évènements.

 

Dans la presse : "Le seul salaire des bénévoles réparateurs, c’est la joie sur le visage des visiteurs qui repartent avec une machine « bonne pour la casse », presque comme neuve sous le bras." 

En photos 

MerciLesExperts

 

Isa, Jean-Marc, Jean-Marie, Gérard, Sabine

 

 

logo_repaircafe_large.pngAth en transition logo1MPT01ok.jpgPCS.jpg

 


 

 

 

 

 

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 18:00

Obsolescence-programmee.jpg

En prélude au Repair Café de ce dimanche 10 février, un article qui explique la notion d'obscolescence programmée. C'est à dire la façon dont les industries nous fabriquent des objets volontairement fragiles pour nous forcer à en acheter de nouveaux plus régulièrement...

Le Repair Café athois, c'est apprendre à réparer pour augmenter la durée de vie de nos objets et faire des économies !

 

L’obsolescence programmée, symbole de la société de gaspillage.

 

L’obsolescence programmée (aussi appelée « désuétude planifiée ») consiste à créer un bien en prévoyant une durée de vie précise. Par ce procédé, de nombreux  fabricants de biens de consommation conçoivent des objets dont la durée de vie commerciale (mais pas nécessairement la durée de vie maximum au niveau technique) est délibérément courte.

Ce stratagème oblige ou incite les consommateurs à remplacer rapidement leurs produits, et donc, à acheter de nouvelles marchandises. Dans certains cas, les fabricants ajoutent sciemment des défauts de conception à leurs produits.

 

Cette technique est utilisée en particulier par de nombreux constructeurs de véhicules, de jouets, de vêtements, de chaussures, d'appareils électroménagers, d'ordinateurs et de leurs périphériques, de logiciels, d'appareils à cordon électrique, de machines à roulement à bille, d'automobiles, d'appareils électroniques, d'appareils domestiques et autres appareils requérant l'utilisation d'une recharge quelconque.

 

Comme l'on démontré les Amis de la terre - France dans un rapport, les stratégies mises en place pour réduire la durée de vie des produits augmentent considérablement le volume des déchets, mais elles contribuent aussi à l’épuisement des ressources naturelles., l'Ipad est un exemple récent de ce principe, il peut être donc qualifié de produit "anti développement durable".

 

Un exemple frappant : les ampoules

 obsolescence 220px-ampoule

Dans l'histoire de l'économie, le premier objet a avoir été massivement et mondialement concerné par l'obsolescence programméesemble avoir été la lampe à incandescence classique, selon la volonté de grands industriels du secteur regroupés sous le nom de Cartel de Phœbus. Celui-ci, créé spécifiquement dans ce but le 23 décembre 1924, regroupait alors les principaux fabricants mondiaux d'ampoules. Devant l'augmentation de la durée de vie des ampoules (2 500 heures en moyenne en 1924) et donc face à un moindre renouvellement des lampes par les consommateurs, les industriels éditent une charte commune indiquant qu'il ne pourra plus être fabriqué d'ampoule ayant une durée de vie supérieure à 1 000 heures. Ils se dotent pour cela d'une instance commune de vérification et de répression éventuelle au moyen d'amendes d'autant plus élevées que la vie constatée des ampoules est longue. En 1927, dans le monde entier, la durée de vie des ampoules des grandes marques était alignée sur 1 000 heures en moyenne. À titre de comparaison, l'ampoule centenaire, une ampoule de la caserne des pompiers de Livermore, serait restée allumée pratiquement en continu depuis 1901, et a donc brillé près d'un million d'heures. Après 1939, le Cartel de Phœbus changea plusieurs fois de nom et de forme.

 

Un documentaire : Prêt à jeter

pre_jeter.png

 

Un produit usé = un produit vendu ! Tourné aux quatre coins du monde, ce film enquête sur l'obsolescence programmée, concept vieux comme l'industrie mais toujours vivace. Une démonstration aussi implacable qu'éclairante.

 

Dans les pays occidentaux, on peste contre des produits bas de gamme qu'il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu'au Ghana, on s'exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs.

 

Ce modèle de croissance aberrant qui pousse à produire et à jeter toujours plus ne date pas d'hier. Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l'obsolescence programmée.

"Un produit qui ne s'use pas est une tragédie pour les affaires", lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on contraint les ingénieurs à créer des produits qui s'usent plus vite pour accroître la demande des consommateurs.

 

 

 

 

 

Croissance folle


"À l'époque, le développement durable n'était pas au centre des préoccupations", rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom. Mais alors que les ressources de la planète s'épuisent, rien n'a changé. "La logique est croître pour croître", note Serge Latouche, professeur émérite d'économie à l'université de Paris 11. Tournée en France, en Allemagne, en Espagne, au Ghana et aux États-Unis, nourrie de nombreuses archives et interviews, avec, pour fil conducteur, le test d'une imprimante récalcitrante, cette démonstration minutieuse débusque les avatars de l'obsolescence programmée et leurs répercussions. Elle esquisse aussi d'autres modèles économiques : de la décroissance, prônée par Serge Latouche, à une industrie qui produirait et recyclerait à l'infini, à l'image de la nature. Une investigation passionnante, qui, l'exaspération une fois passée, amorce la réflexion.

 

 

 

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